tilerson4L’administration Trump a pris de court mardi la Guinée en la plaçant sur la liste noire de 23 pays de la planète ne combattant pas suffisamment le trafic d’êtres humains. Cette sanction sonne comme une grosse épine dans le pied du régime qui cherche depuis des ans à donner un visage plus humain à la République. Et voilà que le pays tombe sous le coup d’une sanction, svp de la première puissance économique du monde. Mais que risque le pays d’Alpha Condé ?...

Selon le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, cité par plusieurs médias américains, « les pays rétrogradés au niveau 3 – le pire possible – peuvent faire l’objet de sanctions par les Etats-Unis allant de restrictions dans l’assistance américaine à l’arrêt des échanges culturels ou éducatifs ».

« Les consommateurs américains doivent reconnaître qu’ils peuvent avoir à leur insu un lien avec le trafic d’êtres humains » à travers des produits qu’ils achètent, ajoute le patron du département d’état.

« Ces mesures punitives sont toutefois laissées à l’appréciation de la Maison Blanche », précise le rapport annuel sur le trafic d’êtres humains publié mardi, le premier pour l’administration de Donald Trump.

La diplomatie américaine reproche aux pays africains concernés « une trop grande tolérance pour les enfants-soldats et la complicité des autorités locales avec ce fléau ».

Pour une haute autorité du pays -contactée mercredi par Mediaguinee- qui a préféré requérir l’anonymat, « la sanction américaine est disproportionnée car depuis cinq ans la Guinée combat ce trafic dégradant d’êtres humains notamment la déportation des jeunes filles/femmes vers le Moyen-Orient où elles sont réduites à ce qui s’apparente à l’esclavage. Le pays a été cité récemment comme un exemple dans cette lutte. Je pense peut-être qu’on a un peu relâché dans la communication. C’est vrai qu’il fallait tout de suite juger et condamner les auteurs de ce trafic honteux mais rien est tard si l’on s’y met ».

« Mettre fin au trafic d’êtres humains est une priorité majeure de politique étrangère pour l’administration Trump », a dit hier à la cérémonie de présentation du rapport Ivanka Trump, l’une des filles et conseillère du président, citée par l’AFP.

Depuis la publication dudit rapport, le gouvernement guinéen n’a toujours pas réagi. Du moins officiellement. La Chine quant à elle a rejeté le rapport et dit s’opposer « avec fermeté aux remarques irresponsables des Etats-Unis ».

 

In Mediaguinee

Commentaires   

-2 #4 TRONKA 29-06-2017 21:23
Salam et merci à M'Bemba pour cette large information!

Les raccourcis se substituent au vrai débat, c'est dommage, regrettable et surtout cette façon de procéder est très symptomatique du cercle vicieux constitué, l'antichambre de l'asphyxie complète du **savoir communiquer
Quelle déperdition d'énergie et de ressource humaine!!!!
TRONKA
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+2 #3 MBemba 29-06-2017 02:23
GUINEA: TIER 3 2017
The Government of Guinea does not fully meet the minimum standards for the elimination of trafficking and did not demonstrate overall increasing efforts compared to the previous reporting period. Although Guinea meets the criteria for Tier 2 Watch List, because it has been on Tier 2 Watch List for four years, it is no longer eligible for that ranking and is therefore ranked Tier 3. The government took some steps to address trafficking, including prosecuting and convicting the first trafficking-related case since 2014, although none of the perpetrators served prison time; repatriating two groups of Liberian trafficking victims identified in the country; providing funding to the Office for the Protection of Gender, Children, and Morals (OPROGEM), the police unit responsible for trafficking investigations; and implementing some objectives of its 2016 anti-trafficking national action plan. The government passed a new penal code in 2016 that explicitly criminalizes debt bondage; however, it includes provisions allowing judges to prescribe fines in lieu of prison time in trafficking sentences. The government continued to rely on underfunded NGOs to provide all victim assistance, and although authorities intercepted 74 potential trafficking victims allegedly en route to exploitation in Quranic schools, it did not investigate any traffickers in connection with these cases. Despite the prevalence of forced begging in Quranic schools, Guinean authorities have never prosecuted a marabout—a Quranic school teacher—for forced begging. Although there were ongoing reports of official corruption and alleged complicity in trafficking cases, the government did not investigate any officials for alleged participation in or facilitation of trafficking crimes.

The government initiated five potential trafficking investigations, prosecuted four alleged traffickers, and convicted three under the 2010 child protection code, compared with one investigation and no prosecutions or convictions the previous reporting period. Border police arrested four individuals in Boke for facilitating the transportation of children to a Quranic school in Senegal, where they allegedly would have faced forced begging. The judge reclassified the case from child trafficking to transporting a minor across the border without authorization and convicted three individuals—the driver and two of the children’s parents. These were the government’s first convictions for trafficking-related offenses since 2014. The judge sentenced the parents and the driver to six months imprisonment and a fine but suspended the prison sentences, which negated the deterrent effect of these law enforcement measures. The Guinean embassy in Cairo identified several Guinean women exploited in domestic servitude in Egypt. CNLTP arrested one of the alleged recruiters in Conakry but he was later released; it is unclear if the case was dismissed or if he was released on bail pending a trial. One court reported initiating two trafficking investigations—one of which could have been the previous case—but did not provide details. Authorities intercepted four suspected traffickers and four potential victims en route to Kuwait, where the girls allegedly would have been exploited in sex trafficking; the investigation was ongoing at the end of the reporting period. The government also continued one investigation from the previous reporting period involving 14 alleged traffickers, including three marabouts. Law enforcement intercepted four additional groups of more than 74 potential victims reportedly destined for forced begging or forced labor in Quranic schools and removed the children but did not initiate any investigations into the drivers or suspected traffickers. Furthermore, while it directed its attention towards intercepting potential child trafficking victims, the government did not make efforts to address internal child forced labor in mining, domestic servitude, or sex trafficking. The government did not report any investigations, prosecutions, or convictions of officials complicit in human trafficking; however, corruption among law enforcement and the judiciary—suspected to be especially prominent among labor inspectors, customs directors, and heads of police stations—allegedly impeded anti-trafficking efforts.

The government allocated 256 million Guinean francs ($27,751) to OPROGEM during the reporting period to facilitate trafficking case investigation and victim transportation to NGOs for care. This was the first time the government disbursed funds to OPROGEM specifically to assist with trafficking cases, although the amount was insufficient to cover even the unit’s basic operating costs. CNLTP funded training for Guinean and Sierra Leonean border officials on identifying trafficking victims and joint transnational trafficking investigations. Lack of general knowledge of trafficking and the trafficking provisions of the 2016 penal code persisted among government officials, especially judges and prosecutors in lower courts, because the government did not provide training or plan how to effectively shift authority for trafficking crimes to the lower courts.

Traduction faite par Google en francais.

GUINEE: TIER 3 = Niveau 3 2017

Le gouvernement de la Guinée ne respecte pas pleinement les normes minimales pour l'élimination de la traite et n'a pas démontré des efforts globaux d'augmentation par rapport à la période de déclaration précédente.

Bien que la Guinée respecte les critères de la Liste de surveillance de niveau 2, car elle a été sur la liste de surveillance de niveau 2 pendant (4) quatre ans, elle n'est plus admissible à ce classement et est donc classée au niveau 3.

Le gouvernement a pris des mesures pour lutter contre la traite, y compris la poursuite et condamnation du premier cas lié à la traite depuis 2014, bien qu'aucun des auteurs n'aient purgé la peine de prison; Rapatrier deux groupes de victimes de trafic libériens identifiés dans le pays; En fournissant des fonds au Bureau pour la protection des genres, des enfants et des mœurs (OPROGEM), l'unité de police responsable des enquêtes sur la traite; Et la mise en œuvre de certains objectifs du plan d'action national 2016 contre la traite des êtres humains.

Le gouvernement a adopté un nouveau code pénal en 2016 qui criminalise explicitement la servitude pour dettes; Cependant, il comprend des dispositions permettant aux juges de prescrire des amendes tenant lieu de détention en peine de traite. Le gouvernement a continué de compter sur des ONG sous-financées pour fournir toute l'assistance aux victimes et, même si les autorités ont intercepté 74 victimes de trafic potentielles prétendument en voie d'exploitation dans les écoles coraniques, elles n'ont pas enquêté sur des trafiquants dans le cadre de ces cas.

Malgré la prévalence de la mendicité forcée dans les écoles coraniques, les autorités guinéennes n'ont jamais poursuivi un marabout - un enseignant de l'école coranique - pour la mendicité forcée. Bien qu'il y ait eu des rapports continus sur la corruption officielle et la complicité présumée dans les affaires de traite, le gouvernement n'a enquêté aucun fonctionnaire pour avoir participé ou autorisé à commettre des crimes contre la traite.

TIER 3 = Niveau 3
BELARUS
BELIZE
BURUNDI
CENTRAL AFRICAN REPUBLIC
CHINA (PRC)
COMOROS
CONGO,
DEMOCRATIC REP. OF CONGO,
REPUBLIC OF EQUATORIAL GUINEA
ERITREA
GUINEA GUINEA GUINEA (GUINEE)
GUINEA-BISSAU
IRAN
KOREA, NORTH
MALI
MAURITANIA
RUSSIA
SOUTH SUDAN
SUDAN
SYRIA
TURKMENISTAN
UZBEKISTAN
VENEZUELA

Cas particulier
LIBYA SOMALIA YEMEN

Ou etiez pendant les 4 ans de la Guinée sur le Tier 2 = niveau 2 ?? La Guinée est épinglée avec la Chine, Russie... La Syrie n'est pas in cas Particulier??

Cela n'est rien d'autre qu'une mémoire selective!
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+1 #2 MBemba 29-06-2017 00:14
L'administration de Trump épingle la Guinée!!
Quel mensonge et mauvaise intension à l'encontre de son propre pays!

Ci-dessous est le rapport qui date de 2016. Prière d'afficher le rapport de 2017.

Office To Monitor and Combat Trafficking in Persons
Trafficking in Persons Report 2016
Report = Bureau pour surveiller et combattre la traite des personnes. Rapport sur la traite des personnes 2016
Rapport

The Tiers = Les niveaux
Tier 1 = Niveau 1
Les pays dont les gouvernements respectent pleinement les normes minimales de la Loi sur la protection des victimes de la traite (TVPA).

Tier 2= Niveau 2
Les pays dont les gouvernements ne respectent pas pleinement les normes minimales de la TVPA, mais font des efforts considérables pour respecter ces normes..

Tier 2 Watch List = Liste de surveillance de niveau 2

Pays dont les gouvernements ne respectent pas pleinement les normes minimales de la TVPA, ****mais font des EFFORTS CONSIDERABLES pour respecter ces normes ET:*******

A) Le nombre absolu de victimes de formes sévères de trafic est très important ou augmente considérablement;

B) Il n'y a pas lieu de prouver des efforts croissants pour lutter contre les formes sévères de trafic de personnes de l'année précédente, y compris des enquêtes, des poursuites et des convictions accrues de crimes de trafic, une assistance accrue aux victimes et des signes décisifs de complicité sous des formes sévères De la traite par les fonctionnaires; ou

C) La détermination qu'un pays fait des efforts considérables pour respecter les normes minimales était basée sur les engagements du pays de prendre d'autres mesures ultérieures au cours de l'année prochaine..


Tier 3 = Niveau 3

TIER PLACEMENTS = PLACEMENTS DE TIER

Les pays dont les gouvernements ne respectent pas pleinement les normes minimales et ne font pas d'efforts importants pour le faire.

Tier 1 = Niveau 1
Armenia
Australia
Austria
the Bahamas
Belgium
Canada
Chile
Colombia
Cyprus
Czech Republic
Denmark
Finland
France
Georgia
Germany
Iceland
Ireland
Israel
Italy
Korea, South
Lithuania
Netherlands
New Zealand
Norway
Philippines
Poland
Portugal
Slovakia
Slovenia
Spain
St. Maarten
Sweden
Switzerland
Taiwan
United Kingdom
United States of America

Tier 2 = Niveau 2
Albania
Angola
Argentina
Aruba
Azerbaijan
Bahrain
Bangladesh
Barbados
Bhutan
Bosnia & Herzegovina
Botswana
Brazil
Brunei
Burkina Faso
Cambodia
Chad
Croatia
Curacao
Dominican Republic
Ecuador
Egypt
El Salvador
Estonia
Ethiopia
Fiji
Greece
Guatemala
Guyana
Honduras
Hungary
India
Indonesia
Iraq
Jamaica
Japan
Jordan
Kazakhstan
Kenya
Kosovo
Kyrgyzstan
Latvia
Lebanon
Lesotho
Liberia
Luxembourg
Macau
Macedonia
Madagascar
Malawi
Malta
Mauritius
Mexico
Micronesia
Moldova
Mongolia
Montenegro
Morocco
Namibia
Nepal
Nicaragua
Nigeria
Palau
Panama
Paraguay
Peru
Romania
Sierra Leone
Singapore
South Africa
Tajikistan
Timor-Leste
Togo
Turkey
Uganda
United Arab Emirates
Uruguay
Vietnam
Zambia

Tier 2 Watch List = Liste de surveillance de niveau 2
Afghanistan
Antigua & Barbuda
Benin
Bolivia
Bulgaria
Cabo Verde
Cameroon
China (PRC)
Congo, Democratic Rep. Of
Congo, Republic of
Costa Rica
Cote d’Ivoire
Cuba
Gabon
Ghana
Guinea Guinea Guinea (Guinée) pour les lecteurs
Hong Kong
Kiribati
Kuwait
Laos
Malaysia
Maldives
Mali
Mozambique
Niger
Oman
Pakistan
Qatar
Rwanda
Saudi Arabia
Senegal
Serbia
Seychelles
Solomon Islands
Sri Lanka
St. Lucia
St. Vincent & The Grenadines
Swaziland
Tanzania
Thailand
Tonga
Trinidad & Tobago
Tunisia
Ukraine

Tier 3 = Niveau 3
Algeria
Belarus
Belize
Burma
Burundi
Central African Republic
Comoros
Djibouti
Equatorial Guinea
Eritrea
The Gambia
Guinea-Bissau
Haiti
Iran
Korea, North
Marshall Islands
Mauritania
Papua New Guinea
Russia
South Sudan
Sudan
Suriname
Syria
Turkmenistan
Uzbekistan
Venezuela
Zimbabwe
Special Case = Cas particulier
Libya
Somalia
Yemen

A vous de juger ! Ou est votre listes.????
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-2 #1 Kaou Labe 28-06-2017 22:32
Et " CERTAINS " voudraient un 3eme Mandat pour Alfa Kone !
Trop c'est Trop !
Alfa Kone , DEGAGE !
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