Sidya KassoryDans une déclaration transmise ce lundi à notre redaction, le parti du Ministre d’Etat Kassory Fofana vient de démentir des propos "diffamatoires et calomnieux" tenus par Sidya Touré à l'encontre de Kassory Fofana.

Lisez plutôta cellule de communication du parti « Guinée Pour Tous"... 


"Sidya – Kassory : obligation de vérité

Pourquoi, le Président de l’UFR, Sidya TOURE, cherche-t-il si obstinément à abattre le Président du GPT, le Ministre Kassory FOFANA, en se servant de l’arme de « destruction massive » qu’est la désinformation ?

Celle-ci est définie dans le dictionnaire politique comme étant « une information provocatrice, mensongère, présentée comme vérité, dans le but de berner l’opinion publique ».

Passé maitre dans ce jeu de poker menteur, Sidya TOURE, vient, dans ses dernières répliques, d’accuser encore le Président du GPT de malversations et de détournements, sans aucune preuve, même la plus élémentaire et en l’absence de toute condamnation par un tribunal quelconque.

Le Ministre Kassory, n’a jamais été traduit devant un tribunal et condamné pour les faits évoqués par le Président de l’UFR.

Martelant sans cesse de fausses accusations, tout indique qu’il croit profondément à cette maxime, selon laquelle : ‘‘calomnier, calomnier, il en restera toujours quelque chose’’. C’est l’instinct grégaire du tueur sans état d’âme et sans pitié qui s’exprime ainsi.

 Examinons de près ces calomnies pour découvrir qu’il s’agit d’affirmations, forgées de toutes pièces, mais destinées à nuire, au mépris de la morale et de l’éthique.

 Subséquemment, à vous d’apprécier.

Le premier cas illustre parfaitement bien, le caractère diffamatoire des attaques faites contre le Président du GPT.

Sidya et ses sbires soutiennent, en effet, qu’il a « sorti et vendu  8 tonnes d’or appartenant à la BCRG, qu’il a mis cette Institution sous la tutelle du Président de la République, et soustrait des conteneurs d’argent à son propre profit ».

Enfermé dans son modèle ivoirien où la banque centrale relève de l’autorité du trésor français et des Ministres des finances des pays membres de la zone CEFA, il ignore qu’en Guinée, la Banque centrale, depuis 1960, est sous la tutelle directe du Président de la République, même si, depuis 1986, sous l’impulsion du FMI, elle est devenue de plus en plus autonome. Elle n’est pas sous la tutelle du Ministère des finances.

Du reste, il existe une telle rivalité entre ces deux institutions, qu’elles se livrent en permanence à une âpre compétition dans l’orientation de la politique économique.

Dans ces conditions, il est insolite de prétendre que le Ministre des finances se serait  approprié frauduleusement des conteneurs d’argent commandés par le Gouverneur, le seul  à détenir le pouvoir en matière d’émission monétaire.

Remarquez également que, même si l’initiative de la vente de huit tonnes  d’or venait du Gouverneur de la banque, lui-même, il ne prendrait pas la décision sans l’aval du Président de la République.

En conséquence,  comment Sidya peut–il soutenir des accusations aussi insensées ?

Assurément, le métier de mentir peut rendre stupide et ignorant

De fait, comment comprendre autrement, cette autre assertion contraire à la vérité et selon laquelle Kassory,  à sa rentrée aux USA, aurait été repéré avec des millions de dollar dans ses valises par les autorités douanières alors qu’il n’a fait l’objet d’aucune arrestation ni de poursuites par la justice américaine, réputée être très sévère contre le blanchissement d’argent ?  

L’assertion est simplement fausse.

Notez que toute transaction de plus dix mille dollars non déclarée en rentrant aux Etats Unis est sévèrement punie par la loi.

Mais, bien sûr, il ne faut pas s’attendre d’un psychopathe du degré atteint par Sidya, qu’il ne trouve pas du bonheur à mentir à son profit sans cesse, sans regrets et sans remords.

Il n’ignore pas que, depuis le départ de Kassory du gouvernement, tous les audits, faits par le régime CONTE, par le CNDD ou le pouvoir actuel, n’ont pas mis en cause sa gestion. Il n’existe donc aucune information judiciaire contre lui.

Allons au second cas, qui fait clairement apparaître sa duplicité et cerne bien les contradictions dans ses commères.

En effet, dans l’une de ses répliques, il soutient s’être opposé à la nomination de Kassory comme Ministre des finances, aux motifs d’un « manque évident de formation et d’expérience », mais se contredit, ensuite, en admettant l’avoir supplié d’accepter d’être Ministre du budget, un poste en tout point de vue équivalent.

Il s’agit là d’une évidente entorse à la vérité. En effet, en juillet 1996, le Ministre Kassory avait plus d’une dizaine d’années d’expérience et avait déjà dirigé la Coopération, les Investissements publics et l’Administration et le Contrôle des Grands Projets (ACGP). Son niveau de formation et d’expérience, était en tout point comparable ou supérieur à celui des autres Membres du Gouvernement.

Mieux, comme Sidya lui-même le reconnait dans sa piteuse réplique, Kassory « faisait partie des proches parmi les plus proches de Lansana CONTE ».

Il avait joué un rôle diligent dans la maîtrise de la mutinerie de 1996, et conquit, la confiance du Président  par sa force de travail à l’ACGP, sa loyauté, sa sincérité, son aptitude à se faire entourer des meilleurs cadres, originaires de toutes les régions, et les efforts, tout aussi remarquables, qu’il a déployés pour boucler le financement de Garafiri, en dépit du retrait de la Banque Mondiale.

Avec de tels atouts, il n’avait pas du tout besoin de Sidya pour être Ministre de CONTE. 

Il est également indéniable, que Sidya en était conscient. Car, il savait que le discours annonçant sa nomination, définissant sa mission et fixant les limites de son pouvoir avait été rédigé par Kassory.

Malgré son insistance, Kassory n’avait pas adhéré à l’idée d’inclure dans ses attributions le pouvoir de nommer les hauts cadres de l’Administration. Il y tenait, car détenir le pouvoir discrétionnaire de faire ou de défaire les cadres, lui aurait permis, à coup sûr, d’être le maître absolu de toute l’Administration. C’est là qu’est né leur désaccord.

Il est donc incongru que Sidya TOURE, continue à minimiser les qualités et le leadership de Kassory, à qui revient, incontestablement, la paternité des performances économiques et financières réalisées entre 1996 et 2000 et grâce auxquelles la Guinée accéda au Programme PPTE.

Précisons que, pendant cette période, le PIB connu, en moyenne, une croissance en termes réels de 5%, la monnaie fut stabilisée, l’inflation ramenée à 4% ; le taux de pauvreté réduit à 49%, le plus bas taux depuis lors.

Au lieu donc de s’évertuer à le dévaloriser, Sidya aurait dû reconnaitre, le mérite de Kassory dans cette réussite, et ne pas chercher à s’en glorifier avec une vanité insupportable.

Il aurait dû, en toute humilité, reconnaitre s’être trompé en sous-estimant Kassory, en s’opposant à sa nomination et en prédisant au Général Lansana CONTE que le programme allait inévitablement échouer sous sa conduite.

Le troisième cas, fait encore mieux ressortir le caractère méprisant, suffisant et hautain du leader de l’UFR, lorsqu’il aborde les questions liées  à la formation et à l’expérience de  ses collaborateurs. Il a tendance à dévaloriser les cadres guinéens, formés localement et dans le cas précis de Kassory, à dévaluer son programme de formation et d’apprentissage aux Etats Unis.

Sidya, ne sait–il pas, qu’il n’y a aucune honte pour un ancien Ministre, à s’investir dans un programme de formation, pour développer son talent et ses qualités de leadership. 

Ne sait- il pas, malgré ses prétentions académiques, son sentiment de supériorité et de dédain, que le diplôme et l’expérience ne suffisent pas, eux seuls, à expliquer la réussite ? La personnalité, le talent, inné ou acquit, l’intelligence, l’intuition, les émotions et même le contexte sont des facteurs qui comptent également.

Il est donc légitime, qu’on lui demande de nous faire savoir sur quel podium académique il se place pour juger du talent, de la compétence et du potentiel de leadership de ses collègues.

Qu’il nous dise, ouvertement, dans quelle école a-t-il étudié et quel niveau a-t-il atteint pour justifier ses prétentions académiques de grand économiste ?

Il se raconte dans le milieu abidjanais que, n’ayant pas eu le BAC, Sidya n’a pu intégrer la faculté de Droit de l’Université d’Abidjan qu’à titre de capacitaire et deux ans après, il est admis à l’école du trésor de Paris, d’où il est sorti avec le Diplôme d’Agent Technique du Trésor (ATT). Il n’a donc ni la Licence, ni le Diplôme d’Inspecteur du Trésor.

Décryptons maintenant sa gestion de la Primature, à laquelle il a accédé auréolé de l’image savamment véhiculée par lui et ses proches d’éminent économiste, de proche collaborateur de Ouattara et de modèle d’un homme politique libéral, attaché à la transparence et à la démocratie.

La réalité occultée jusqu’à nos jours est qu’en moins de sept mois, le Général Lansana CONTE se rendit compte qu’il s’était trompé et avait fait le mauvais choix. L’homme, était un affairiste, sans scrupules, qui méconnaissait totalement le fonctionnement de l’Administration guinéenne et, enfermé dans son schéma mental ivoirien, croyait apporter des changements, avec des fonctionnaires qu’il méprisait. 

Sa gestion fut déplorable. Aveuglé par son égo surdimensionné, et manquant de lucidité, il commit de nombreuses bourdes et prit des décisions si absurdes, qu’elles font cas d’école.

Sa première grosse bourde est d’avoir conçu une structure gouvernementale conflictuelle et d’avoir persévéré dans l’erreur  par manque d’humilité et de courage.

En effet, Premier Ministre, il s’arrogea en plus, le titre de Ministre de l’économie, des finances et du plan, confia ces trois domaines à un Ministre délégué, Ousmane KABA, dont une partie des fonctions fut, ensuite et curieusement, confiée au Ministre délégué au budget et à la restructuration des entreprises, Kassory FOFANA.

Cette configuration, entraina des conflits de compétences généralisées et polarisées entre les deux ministères délégués dont les rôles et les tâches n’avaient pas été clairement définis avant la formation du gouvernement.

Les conséquences de ces décisions absurdes furent néfastes pour la cohésion et l’esprit d’équipe: conflits ouverts entre les services, querelles intestines entre les personnes, formation de clans, avec la partialité évidente du Premier Ministre, ont engendré à leur tour un climat de travail malsain, des tensions, des rivalités et une escalade vers la rupture.

Démotivés, les cadres n’eurent plus confiance en son leadership.

Outre, ces erreurs grossières, il prit trois décisions, habillement présentées comme des mesures, n’ayant que des vertus, mais qui dissimulaient mal sa passion pour l’argent et pour le pouvoir.

Première décision. Lors des débats budgétaires de 1996, il exigea que soit substantiellement relevés les taux de protection sur les biens produits par les entreprises au sein desquelles il détenait des actions. La manœuvre de dissimulation était facile à détecter puisque tout le monde savait que, revenu en Guinée des années auparavant, il s’était reconverti en homme d’affaires et avait investi dans l’agriculture, dans des PME et pris des actions dans des entreprises rachetées à l’Etat. Cette mesure visait à faire fructifier ses propres affaires et, en s’inspirant du cas ivoirien, à asseoir des réseaux d’influence dans le but de se donner un devenir politique après CONTE.

Deuxième décision. Il exigea que toutes les exonérations fiscales et douanières soient traitées à son niveau avant d’être octroyées, écartant ainsi tous les services techniques habilités légalement à le faire.

Avec cette décision, la primature fut rapidement engorgée par toute une foule d’affairistes et de prédateurs avec lesquels s’établit une véritable osmose.

Enfin, troisième décision. Celle qui enfonça un clou dur  à l’orthodoxie budgétaire, fut la décision du Premier  Ministre de ramener à son niveau le Comité de trésorerie, l’outil principal  de régulation et de suivi du budget. Il institua en même temps le système des lettres de paiement par lesquelles, le Comité donnait l’ordre au Gouverneur de la Banque centrale de payer, sans contrôle préalable, sur la base d’une simple liste de dépenses concoctée par le Comité. Là également, tous les services techniques chargés du contrôle et du suivi étaient mis à l’écart dans la prise de décision et leur rôle se limitait  désormais à régulariser les dépenses déjà ordonnées et payées par le Comité présidé par le Premier Ministre. Le recyclage, les fausses dépenses,  et les détournements furent légion. Très vite, le système de coulage atteignit des proportions inquiétantes.

Ecartés du système de prise de décisions, démotivés et désespérés, les fonctionnaires commencèrent à critiquer ouvertement le Premier Ministre et à dénoncer son implication dans les magouilles.  Par exemple, ce fut le cas, des groupes achetés au Nigéria pour la rénovation de la centrale de Tombo. Un contrat de gré à gré qu’il a lui-même négocié dans une opacité totale.

Les fonctionnaires avaient un malin plaisir à exhiber, comme preuves, les Ordres de Mission où le Premier Ministre gonflait la durée pour accroître ses perdiems et frais de représentation.

De nombreux cas de recyclages de fausses dépenses lui furent dévoilés par le Président de la République. Accablé par les preuves irréfutables de son implication, il accepta, lui-même, de rédiger le projet de décret remaniant le gouvernement. L’économie, les finances et le plan lui furent retirés. Sa mission se limitait désormais, à la simple coordination de l’action gouvernementale.

Le Général CONTE, confia l’économie et les finances au Ministre Kassory FOFANA, malgré l’opposition du Premier Ministre Sidya TOURE.

Vexé de perdre ce Ministère si convoité au profit de celui qu’il minimise et méprise, Sidya menaça, en aparté, de démissionner mais n’osa pas le faire par manque de courage et par soucis de ne pas être incriminé pour détournements. 

Manifestement pour lui, ce fut un coup dur qu’il n’a pas digéré jusqu’à présent.

A Lansana CONTE, à ses amis et aux bailleurs de fonds, il prédit que  l’échec du programme de réforme était désormais inéluctable.

Soucieux de relever le défi, audacieux et résolu, Kassory, engagea dès sa prise de fonction aux finances, une campagne musclée de lutte contre la corruption et le coulage.

Cette campagne fut menée sur deux fronts. Le premier consista à démanteler le système de coulage au niveau de la primature. Dans ce but, le Comité de trésorerie et les dossiers d’exonération furent retirés et ramenés aux Ministère des finances. Les lettres de paiements furent supprimées afin de remettre de l’ordre dans le circuit d’exécution du budget.

Le Ministre Kassory n’avait pas tort de commencer par la primature, où de nombreux affairistes et prédateurs avaient élus domicile.  Il savait qu’en Côte d’Ivoire, Sidya avait été de tous les combats politiques menés par ou contre Ouattara à l’époque où il était son Directeur de Cabinet. Sidya avait donc, l’expérience de ce type de combat et une capacité de nuisance certaine. A Abidjan, il avait la haute main sur les dossiers de privatisation et faisait partie de la petite poignée d’initiés qui en détenaient les secrets. Précisons qu’à cause de ses magouilles, la primature avait été indexée pour corruption et abus de biens sociaux dans les journaux et même dans le  rapport  de la commission  spéciale  mise sur pieds par l’Assemblée nationale ivoirienne. 

Le second front eut pour cible les réseaux de détournement au sein du reste de l’Administration.

Rappelez-vous des listes A et B.

Rappelez-vous également de l’affaire Elf dans laquelle le Premier Ministre et ses conseillers furent directement indexés.

Rappelez-vous, aussi, des scandales aux finances, aux PTT, à la Sotelgui et aux impôts. De nombreux cadres parmi lesquels figuraient ses amis, ses parents et ses proches collaborateurs furent épinglés et dans certains cas, radiés de la fonction publique.

Convenons alors qu’il est paradoxal que celui qui a mené une telle croisade et payé, en termes de popularité, un lourd tribut, soit accusé ‘’d’avoir joué un rôle central’’ dans le système mafieux qu’il a eu à combattre avec tant d’audace, de témérité et de détermination.

Depuis la fin de la Première République, Kassory est le seul Ministre, à avoir engagé ouvertement, une telle campagne, en solitaire, sans le soutien de son Premier Ministre et de ses collègues Ministres qui subissaient, tous, les effets très contraignants de sa croisade.

Tout ce monde s’est ligué pour organiser la résistance. Avec l’aide et la pression des hauts gradés de l’armée, Lansana CONTE, déjà affaibli par la mutinerie et la maladie, accepta alors de l’évincer du gouvernement.

Ce sont là des faits indéniables. Tout le reste n’est que cynisme et désinformation.

Nous, les membres de la cellule de communication du GPT défions, ouvertement, le Président de l’UFR, Sidya TOURE, qui a dit, dans le journal jeune Afrique, qu’une « information judiciaire est ouverte contre Kassory », de prendre dès lors l’initiative de fournir à la justice  toutes les preuves qu’il dit détenir contre le Président du GPT.

Le GPT est prêt à l’affronter et à le défaire.

Commentaires   

+1 #9 Traoré 23-08-2017 22:50
M.Boffa ka dit
" Pourquoi les anciens Ministres guinéens ne peuvent pas travailler qu’en Guinée ?Parce que certains sont socialement déstructurés, voler est la seule compétence et expérience et celles-ci ne peuvent être valorisées et promouvables qu’en Guinée. C’est pourquoi les Docteur Kass-Fofana et Tibou Kamara sont tous rentrés pour faire la même chose."

Ce passage résume tout le malheur dont souffre notre chère Guinée.
Quel est ce " patriote " qui est capable d'abandonner un salaire de plus de 10.000 (€/$/£) nets d'impôt le mot pour aller en Guinée si ce n'est pour se servir de nos maigres ressources ?
Ils sont très rares à être capable de travailler dans les institutions internationales ou dans les privés hors du pays.
Sinon avec tous les prétendus titres de M.Fofana Kassory, il n'aurait plus besoin de se retourner en Guinée pour travailler mais ça veut tout dire.
J'ai personnellement demandé au responsable du chargé de Communication de l'UFR ( M. SYLLA Ahmed Tidiane) que je connais depuis le primaire de ne pas répondre à celui du GTP car ils veulent se faire de la publicité gratuite sur le dos de l'UFR.
Un parti politique qui ne peut même pas remporter une élection dans sa propre préfecture.
Le panique ne fait que commencer avant le grand nettoyage à Sekoutoureya.

Bien à vous !
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+1 #8 Madany 23-08-2017 21:08
@Bateka et Shams deen

Priez aussi pour que ceux qui ont accusé, arrêté, emprisonné, torturé, fusillé, pendu dans des conditions inhumaines, atroces et barbares les dignes fils de notre pays soient tous, pour ceux qui vivent encore, sinon leurs enfants, petits enfants et arrières petits enfants, rattrapés par l'histoire et massacrés dans les mêmes conditions inhumaines, atroces et barbares.

Amen !
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+3 #7 BOFFA-KA 23-08-2017 11:09
M Traoré dit « il y a la main invisible de Tibou Kamara sur la sortie de Kassory Fofana contre Sidya Touré » Qui avait financé à coût des millions le premier mariage de Tibou Kamara à l’hôtel d’indépendance ? C’est Kassory Fofana. Sidya ne doit pas répondre Kassory, Kassory doit plutôt répondre à un certain M. Souleymane CONDE qui vit et travaille actuellement aux USA. Ce Monsieur Condé poste des vidéos édifiantes su rKassory Fofana. Voir vidéo http://leguepard.net. Kassory Fofana est devenu une honte pour la communauté, il n’a jamais mis en place une société qui peux présenter un billan, il vit de la corruption et commissions sur les passations des marchés dans les mines et autres.

Kassory dit de n’avoir jamais été inquiété par la justice sur sa gestion, c’est vrai. Depuis le gouvernement Sidya Touré avec la liste des centaines de personnes qui devaient des millions de dollars à l’Etat Guinéen, après celaaucun prédateur n’est inquiété en Guinée. Comme les malikés disent « un lion ne mange pas un lion, ils chassent ensemble et partagent les butins. En Guinée, un prédateur est célébré en héro et promovable à dessein par le pouvoir. C’est ce système guinéen valorise la médiocrité.

Moi j’avais le nom de frère sur la liste des créanciers et les prédateurs de l’Etat que Sidya Touré avait remise au recouvrement pour 50 millions de francs glissant. Ni les marabouts, ni les féticheurs n’ont pas pu le protéger, il avait tout remboursé et trois mois après, Sidya Touré a été remercié par Conté alors que ceux qui devaient des dizaines de millions de dollars à l’Etat n’avaient pas commencé à rembourser. Ce dossier a été enterré par Kassory et sa bande.

M. sidya Touré avait mis un contrôle en amont et en aval sur la ventes des vignettes, car les vignettes sont commandées hiérarchiquement par le Ministère des Finances / Ministère du Budget/ Direction Nationale du Budget et vendues par la Direction nationale des Impôts DNI. Comment ils détournent cette recette ?

Le Ministre du Budget commande par exemple 650 000 vignettes, avec la complicité active des hauts cadres, on ne déclare officiellement que la moitié c’est-à-dire 325 000 vignettes en vente aux impôts. Les 325 000 vignettes restantes sont aussi vendues parallèlement aux impôts, certains agents des impôts et d’autre personnel parallèle sont affectés à cette activité. C’est cette ressource très importante en chiffre qui est partagée entre les cadres des impôts qui ne déclarent pas la totalité des ressources volées, les cadres du ministère des finances, ministère du budget, la Direction nationale du Trésor public et certains Ministres protecteurs comme Kassory Fofana. En ce moment ce sont les petits de Kassory qui sont installés de la Direction nationale du budget, la Direction Nationale des impôts et la Direction nationale du Trésor (Promotion Burkina Fasso) Ils sont bienfaiteurs de Kassory. Donc actuellement, DocteurKassoryFofana. C’est la raison pour laquelle Kassory Fofana dit qu’il ne vole pas directement dans la caisse de l’Etat, il a ses hommes pour cela.

Lorsque le porte-parole du Gouvernement, M. Damantang Camara afait récemment cette annonce avec fierté : l’année dernière, 360 000 vignettes ont été vendues pour une recette de 10 milliards de francs, cette année 124 000 vignettes vendues pour 34 milliards. Cette déclaration laconique ne vous interpelle pas ?

Cette fraude, avant c’était un grand homme et serviteur de l’Etat,M. Edouard BENJAMIN, ancien Ministre de l’économie et finances, décédé 27 janvier 2017 aux USA, qui avait mis fin à cette pratique, les fraudeurs de carrure de Kassory Fofana avaient tout fait y compris les fétiches et maraboutage pour faire partir Edouard Benjamin du Ministère des finances, il a quitté ce Ministère malade et en début de paralysie pour rejoindre ses fils aux USA. Paix à son âme.

Lorsque M. Sidya Touré est arrivé à la primature, son premier travail a été de prendre lui-même en charge le ministère de Finances et du budget en plus de sa fonction du premier Ministe, mettre fin cette fuite des recettes de l’Etat et vous connaissez la suite.

Les accrocs entre Sidya Touré et Général Lansana Conté a commencé lorsque Sidya a proposé auPrésident Conté de nommer Ousmane Kaba comme Ministre des Finances. M. Kassory Fofana avait mobilisé tous les démons de la basse guinée et du Foutacontre Sidya Touré, en affirmant que Sidya était contre les soussous qu’il avait d’ailleurs toujours travailléqu’avec les malinkés en Côte d’Ivoire. On citait à l’époque M. Diané. Ce premier accroc entre Conté et sidya venait de ce soutient de Sidya à Ousmane Kaba.

Le deuxième accroc est venu après l’arrestation de Alpha Condé et lorsque Sidya Touré avait minimisé la dangerosité de M. Alpha Condé et en ajoutant « Président, si vous gardez Alpha en prison, cela va ternir l’image de notre pays et notre démocratie, s’il y meurt nous aurons des problèmes gravissime avec la communauté internationale » En ce moment, KassoryFofana,lui s’activait pour l’élimination physique de Alpha Condé, un concurrent en moins. A la télévision guinéenne, Tibou Kamara commençait à paraître au coté de Conté et était toujours là assis sur les pieds de conté pour finir le reste de son arachide grillé et la nuit, il rendait visite aux opposants. Il était au début officiel de son métier de délateur.

Lorsque Sidya Touré quittait la primature, il y avait effectivement un bilan, il était parvenu à reconstituer une réserve de change honorable et stock d’or de 8 tonnes, l’électricité 24/24. Il a fallu 6 mois après son départ pour la Guinée retrouve l’obscurité et la galère et nous y sommes encore aujourd’hui. C’est en ce moment on disait « sidya est parti avec l’électricité »

M. Kassory Fofana a passé 11 années aux USA, il paraît qu’il était consultant mais en réalité, il n’avait que des filles comme clientèle sinon qu’il nous présente le bilan de sa société du consulting. Pourquoi les anciens Ministres guinéens ne peuvent pas travailler qu’en Guinée ?Parce que certains sont socialement déstructurés, voler est la seule compétence et expérience et celles-ci ne peuvent être valorisées et promouvables qu’en Guinée. C’est pourquoi les Docteur Kass-Fofana et Tibou Kamara sont tous rentrés pour faire la même chose.

Président Sidya Touré ne doit pas réponse Docteur Kassory Fofana car M. Kassory Fofana est et demeure le passif économique de la Guinée dont nous souffrons encore aujourd’hui.

MERCI
BOFFA-KA
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+3 #6 shams deen 23-08-2017 06:44
Citation en provenance du commentaire précédent de bateka :
La guerre des prédateurs a commence
Maudit soient tous ceux qui ont volés et ceux qui volent ce peuple.

Que Dieu le très haut t'entende mon frère.
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+3 #5 bateka 22-08-2017 19:55
La guerre des prédateurs a commence
Maudit soient tous ceux qui ont volés et ceux qui volent ce peuple.
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+1 #4 Camara Ibrahima 22-08-2017 12:48
Je ne suis pas pour Sidya mais dans cette affaire c'est Kassory qui fait insulter Sidya.
J'aimerai bien que Gbassikolo nous mette les articles dans lesquels,la cellule de Communication de l'UFR attaque le GPT.
Kassory ne fait que toucher des commissions à la présidence sur des marchés de gré à gré.
Dès que Alpha se prononcera sur un troisième mandat,les Kassory et autres fuiront.
Presque tous ceux qui ont craché sur Alpha sont ses collaborateurs actuels: Kassory, Tibou, Sidya...., À chacune de leur sortie,ils nous font croire que Alpha est un saint.
Parlant de l'UA, je vous informe que Kagamé en sera le prochain Président en Janvier 2018.
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-3 #3 Traoré 21-08-2017 20:52
La main invisible de M. Kamara Tibou serait derrière. Depuis qu'il a les pieds à la présidence que les attaques contre le Président Sydia ont commencé.
Les faits sont têtus.....
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0 #2 Mory Sylla 21-08-2017 18:46
Balle a terre GPT et UFR.
Vous etes des homes d'Etat.
Il ne faut pas se donner en spectacle dans la rue,sur internet.
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+1 #1 Tountouroun 21-08-2017 16:30
La guerre des clans entre RPGistes, Arc-en-ciéllistes, Alliés, Sympathisants, Courtisans et Opportunistes est enfin déclarée ?

Comme la fin de règne d'Houphouët Boigny qui refusa d'organiser ses héritiers pour transférer pacifiquement le pouvoir et préserver la Côte d'Ivoire d'une guerre fratricide entre fils putatifs, il n'étonnera à personne qu'Alpha Condé plonge ses partisans dans une guerre de succession sans merci qui les conduirait tous à la CPI.

La mouvance connaissait l'impopularité d'Alpha Condé et son incapacité d'imposer un 3ème mandat aux guinéens. Ainsi, de peur de voir Sidya Touré récupérer leurs fiefs et militants, Alpha Condé l'a tendu un piège avec son fameux et faux poste de Haut Représentant pour lui jeter dans la gueule du loup et se venger du choix de Sidya Touré au second tour de l'élection présidentielle de 2010 en faveur de Cellou Dalein Diallo.

Pour mieux abattre Sidya Touré. Alpha Condé a mandaté un Kassory Fofana, c'est à dire deux Soussous qui vont se livrer la guerre en attendant que les Malinkés négocient un deal politique avec Cellou Dalein Diallo contre les méchants Soussous du gentil Général Conté.

Je prédis que le départ d'Alpha Condé à Sékoutoureya en 2020, sera plus chaotique qu'en 2010, lors de son intronisation.

Pour cette raison, il serait bien d'isoler les Caméléons Soussous pendants au moins deux mandats pour les rendre la pièce de leur monnaie de méchants, traîtres et d'hypocrites envers les peulhs.

Malgré la tension actuelle entre Sidya Touré et Cellou Dalein, nous demandons à toute la communauté peuhle de soutenir Sidya Touré qu'Alpha Condé et sa bande ont envoyé à l'abattoir de la mouvance présidentielle pour l'égorger.

Cette mouvance n'a pas digérée et ne digèrera jamais le soutien présidentielle apporté par Sidya Touré à Cellou Dalein Diallo.

Cette déclaration de guerre contre Sidya Touré qui couve derrière Kassory Fofana, est une déclaration de guerre supplémentaire qu'Alpha Condé et sa bande délivrent à la fin du 2ème et mandat contre les peulhs en s'empênant à un homme qui a honoré et grandi les peulhs contre vent et marrées et un moment de l'histoire où les peulhs en avait besoin.

Foulbhè Foutah, Awa Aybhèmen Bhèn Ka Alpha Condé Immaniké Guidhö men ön Sidya Touré. Mi torikè on fow Yo en Immo Darodnèn Daditobhèn Danden Sidya Touré Sago Ghaghö (Une demande solennelle aux peulhs de reconnaitre que Sidya Touré est notre frère et ami. Nous connaissons son patriotisme, son intégrité et son honnêteté. Nous devons défendre son honneur contre les tribalistes, les ethnocentristes et les régionalistes)

Croyez-moi, la guerre de succession d'Alpha Condé au sein de la mouvance présidentielle sera fratricide. La convocation de Tibou Kamara chez Cheick Sackho était la fumée et cette bombe larguée sur Sidya Touré par le clan de Kassory Fofana annonce officiellement le début des hostilités. Le pire est à venir !

Was-Salam !
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