OrduresDes pluies torrentielles se sont abattues ce mardi 22 août sur la capitale Conakry, a-t-on constaté sur place. Conséquence, les chaussées sont entièrement recouvertes d’eau provoquant du coup d’indescriptibles embouteillages dans la circulation urbaine...

Sur l’autoroute Le Prince, ce sont des ordures qui ont envahi et obstrué par endroits les voies avec des eaux de ruissellement. «Nous sommes dans un Etat qui n’assume pas sa responsabilité. Nos autorités savent pertinemment que nous sommes dans une période de pluies. Au lieu de se lever et débarrasser les emprises de la route des ordures tout en curant les caniveaux, elles font semblant en jouant à la politique politicienne», a vigoureusement  condamné Mamadou Baldé, conducteur de taxi-moto.

Wanindara-Rail comme vous pouvez le constater sur la vidéo, les ordures ont complètement perturbé la circulation routière. Des automobilistes se retrouvent dans l’obligation de prendre le sens inverse de la circulation.

Au niveau de la Transversale N06 à Sonfonia, on rencontre d’interminable bouchon qui constitue un véritable casse-tête pour les usagers qui y passent de longs moments avant de pouvoir s’y extraire.

Complètement débordés, les policiers se font épauler par des jeunes volontaires du quartier pour réguler la circulation à l’aide des morceaux de bois. «Quand un Etat est défaillant, c’est la population qui fait les frais», a dénoncé Abdoulaye Sow, un conducteur qui pratique ce tronçon.

 

Avec Guineenews, partenaire de Gbassikolo.com

Commentaires   

0 #18 Africain 28-08-2017 15:44
Citation en provenance du commentaire précédent de MBemba :
"Quand-vous-voulez-deguerpir-les-gens-il-ya-des-acteurs-politiques-qui-interviennent-pour-dire-que-cest-ma-communaute-qui-est-visee,,", dénonce un cadre de l’UFR à propos de Dar-Es-Salam.


Monsieur Zoumanigui, doit savoir que chacun est dans son rôle, c’est cela le jeu démocratique. En déguerpissant les populations dans des zones occupées, l’Etat ou le pouvoir est dans son rôle à conditions que les choses se passent ou se fassent dans la règle de l’art et en tenant compte de TOUT. Visiblement cela n’a pas été le cas. En dénonçant les approximations ou encore la forme de cette « opération », l’opposition quand a elle est dans son rôle ainsi que les organisations communautaires comme Pottal-Fii-Bhantal Fouta-Djallon que je suis loin de partager la nature de leur combat, est aussi dans son rôle.

Les questions suivantes restent tout de même en suspense pour montrer ou démontrer que l'opposition à tort :

1. Le déguerpissement à Démoudoula était-il plus urgent que celui de Dars es Salam dont la dangerosité de la situation pour les habitants eux-mêmes était connu par les services compétents de l’Etat ?

2. Pourquoi le pouvoir n’a-t-il pas tenu compte de l’inopportunité du moment (c’est-à-dire cette période de pluie) quand le même Etat épingle dès fois des bailleurs véreux quand il s’agit des expulsions en période de forte pluie pour défaut de payement de loyers ? Avait-il ou a-t-il un agenda caché en oubliant cette inopportunité du moment, que même un conseiller politique qui vient de sortir de l’université soulèverait facilement ?

3. Le débarquement du ministre tutelle de sa fonction quelques jours après ces deux malheureux évènements pour les habitants concernés est-il lié ou une suite logique des choses ? A premier à bord on pourrait bien le penser ou le voir comme une sanction pour la mauvaise gestion de cette opération; ce qui donnerait raison à tous les dénonciateurs de ce déguerpissement. A second abord, je vois bien un pilotage à vue du pays ou un flou artistique politique, ce qui donnerait aussi raison à l'opposition dans ses dénonciations contre toutes les actions entreprises par le pouvoir.
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0 #17 MBemba 28-08-2017 00:10
"Quand-vous-voulez-deguerpir-les-gens-il-ya-des-ac teurs-politiques-qui-interviennent-pour-dire-que-c est-ma-communaute-qui-est-visee,,", dénonce un cadre de l’UFR à propos de Dar-Es-Salam.

L’occupation illégale des domaines réservés de l’Etat par certains citoyens était au centre des débats, lors de l’assemblée générale hebdomadaire de l’Union des forces républicaines, tenue samedi 26 août à son siège de Matam.

Présidant ladite rencontre, l’honorable Bakary Goyo Zoumanigui a fait savoir que souvent les décisions de déguerpissements entreprises par l’Etat sont politisées par certains leaders politiques : ‘‘Quand vous voulez déguerpir les gens, il y a des acteurs politiques qui interviennent. Soit pour dire que c’est ma communauté qui est visée ou pour dire que ce sont mes militants qui sont visés. Et cela fait que très souvent on n’arrive pas à appliquer les politiques saines que nous voulons. Donc il y a beaucoup d’endroits aujourd’hui qui représentent des risques pour les résidents. Il faut que nous en soyons conscients’’, a-t-il déploré, alors qu’il s’exprimait sur le drame de Dar-es-Salam.

Appelant ensuite les leaders politiques à sensibiliser leurs militants à ne pas occuper les zones à haut risque réservées par l’Etat. Selon le premier vice-président de l’UFR, l’honorable Bakary Goyo Zoumanigui : ‘‘Les domaines réservés, c’est pour que demain l’Etat puisse construire les choses qui servent aux populations. Mais très souvent, en Guinée, on a l’habitude que cela ne se fera jamais. Or, un Etat se gère dans le temps. Alors faisons tout pour sensibiliser nos citoyens à éviter d’occuper des zones qui peuvent constituer des risques pour leurs vies’’, a-t-il lancé devant les militants de son parti.

En début de semaine, un éboulement a eu lieu à Dar-es-Salam, faisant état d’une dizaine de mort. Pour M. Zoumanigui, cela est l’une des conséquences de l’occupation d’une zone à haut risque.

Ismaël Sylla pour Guinee7.com
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0 #16 Sekou 27-08-2017 17:21
@Comolan

Ce sont des cadres comme vous qu'Alpha Condé utilise partout et pour tout en Guinée. Au lieu de travailler pour montrer aux guinéens et au monde entier ce dont vous capable d'apporter à la Guinée en matière de démocratie et de développement, vous voilà 8 ans après sans démocratie, sans développement et avec une nation guinéenne divisée et totalement perdue.
Un jour ou l'autre, vous reconnaitrez comme nous autres qui avaient soutenus le RPG, qu'Alpha Condé est un porteur de malheurs pour la Guinée.
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-2 #15 TRONKA 27-08-2017 12:43
@Fred
Pour vous répondre:

1-Pas de confusion, je dis catastrophe naturelle(en parlant de la nature agressée ou pas) mais il n'a pas été question de passer sous silence les altérations barbares que nous infligeons par inconscience, par incivisme à la dame nature. Nous sommes nous mêmes responsables de cet cataclysme de la décharge. Les ordures ne tombent pas du ciel et cela fait des années que cette décharge prolifère hyperboliquement. Je ne voulais pas dire qu'il s'agit d'un phénomène naturel isolé. Pas de confusion donc nous sommes tous artisans de ces immondices.


2-Il ne s'agit pas de soutenir comme dans une campagne politicien que que l'indemnisation a été déjà faite, il faut juste reconnaître une réalité(l'indemnisation a été faite et personne des indemnisés n'a bougé). Il suffit juste de vous adresser à l'officiel pour avoir le document attestant ce payement, c'est pas sorcier. Dans un pays de grande croyance: * on veut le beurre et l'argent du beurre!!!* C'est pas normal. Cette gloutonnerie à la Guinéenne doit cesser. C'est de l'incivisme chronique.
Dans le même temps l'autorité d'alors devait prendre ses responsabilités et déguerpir. Encore une fois je vous rappelle que la Guinée est un pays où les rituels de salamalec et de mensonge pullulent pour vider la légalité de sa sève, de son essence.
Bana Sidibé avait fait le plan d'urbanisation de Conakry mais il(le plan) a été placardé sans commune mesure par ceux qui ne voulaient pas ce changement, ceux qui se sentaient menacés(les grandes propriétaires de bâtiments fleuri dans l'anarchie totale).
La recherche de la vérité c'est comme la thérapie d'un abcès:* sans mise à plat par un coup de bistouri, la gangrène suivra inévitablement.*

3-Vous dites: dégager la décharge dans le capital qui a servi à indemniser?
Mon désaccord est complet:
-Il faut savoir que cette zone est un terrain instable(véritable compostière), même en l'absence de déchet le risque n'est pas négligeable.
-Mieux, vous savez très bien que tous les déchets qui sont dégagés en guinée se reconstituent à une vitesse hallucinante, certes il manque de grands investissement mais aussi et surtout par incivisme déroutant de nous mêmes en tant que citoyens.
Lors de mon dernier séjour à Conakry, je prenais à chaque sortie en voiture un sac poubelle pour mettre mes ordures comme les sacs plastic d'eau de coyah etc.. Et bien j'étais traité de fou, de blanc: les gens jettent tout et partout et personne ne s'inquiète des conséquences comme si le nettoyeur est un invisible venant de la planète Mars.
Mr Fred, vous trouvez normal qu'on démonte les rails et qu'aucun politicien n'a dit mot à l'époque de ce cambriolage officiel? Je pense comme Hugo: faire justice c'est bien mais rendre justice c'est encore mieux.
Il faut que nous soyons sérieux nous Guinéens! Les Rwandais ne sont pas plus intelligents que nous.

En somme les solutions de rafistolage ne tiennent que temporairement: il faut déguerpir toutes les zones non habitables. L'Etat ne doit plus rimer avec complaisance.
Wa salam
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-1 #14 COMOLAM 26-08-2017 19:54
LT " L' opposition guinéenne se signale à nouveau au monde,par son cynisme avec des déclarations malencontreuses en ces moments douloureux que vivent les riverains du dépotoir de Concasseur, victimes de l'eboulement dudit dépotoir.Franchement nos opposants ne manquent pas d'occasion pour faire de la surenchère électorale, suite à tout événement désastreux il y a un coupable indexé,c'est le Président Alpha Condé et sa gouvernance. Est-ce un manque de vision ou une myopie politique ? Réellement leur empressement à accéder à la magistrature suprême devient un problème, une obsession. Leur aveuglement et leur mauvaise foi, leur font perdre la visibilité. Ce dépotoir existe bien des décennies avant l'avènement de Alpha Condé au pouvoir. Eux-mêmes qui deviennent virulents critiques aujourd'hui, qu'ont-ils fait lorsqu'ils étaient aux commandes ? Certains soutiennent que la 2ème République avait indemnisé les riverains dudit dépotoir, mais pour quelle raison ne les ont-ils pas fait déguerpir ? Manque d'autorité des uns,indiscipline des autres.Quel gâchis ! Lesdits leaders mettent en exergue leur immaturité politique , continuent leur pratique Aller-retour : tantôt adversaires d'un jour , tantôt alliés de circonstance du lendemain , ils naviguent d'un extrême à l'autre.Quel perpétuel recommencement ! Leur indelicatesse sans limites reproche au chef de l'Etat d'avoir limogé un ministre populaire selon leur conviction . Mais est-ce l'intéressé était-il connu avant son arrivée au gouvernement ? Qui l'a fait connaître du grand public ? Qu'est-ce qui a motivé son depart ? Une chose reste certaine, ils lui font une mauvaise publicité . Le Président de la République a le pouvoir discrétionnaire de nommer ou démettre qui , il voudra ; il est l'unique ayant devoir de mandat face au Peuple qui l'a investi. Il s'agit des affaires de souveraineté de l'Etat, le Souverain, c'est lui . Il est dépositaire des espoirs et des préoccupations des populations guineénnes. Certes, la critique permet la transparence mais il faudra bien qu'elle soit objective et constructive. En démocratie, c'est le gagnant qui dirige, et Comme disait l'autre : " Nous reconnaissons que vous avez des droits, mais laissez-nous gouverner pour vous ".Le désir ardent du PRAC est de pouvoir refermer le chapitre souffrance des populations guineénnes, ce que les opposants ont compris, raison pour laquelle ils ne ménagent aucun effort, aucune stratégie pour enrayer cet élan. Même si CDD n'est pas un belliqueux authentique,mais il fait le jeu des extrémistes de sa formation politique .Dans le meilleur des cas il est leur complice, dans le pire il devient leur otage . Comme je l'avais signalé tantôt, le chef de file n'est que l'instrument d'une certaine politique, ce n'est pas l'instrument qui nous préoccupe vraiment, mais cette politique . Il a déclaré que tout ministre qui 'élève contre un troisième mandat est limogé ce qui reste à vérifier, même si cela s'avérait vrai, c'est normal ; aucun chef ne peut accepter dans son équipe, un ministre qui rame à contre courant de la politique gouvernementale. La stratégie du mensonge en face de l'évidence ne paye pas. " la raison d'une politique, est de vouloir faire ce qui paraîtra le mieux, au moment où l'occasion se présentera, en faisant des intérêts du pays, notre principe directeur " a dit Henry Kissinger."
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+2 #13 fred 26-08-2017 15:30
dr tronka , j'ai 2 remarques sur votre posting .
- vous dites que le cas actuel ( drame de dar es salam ) est une " catastrophe naturelle " .
permettez que je dise non , car c'est une coulee d'ordures que la population a depose a cet endroit et que les services de la voirie ( y'en a t il d'ailleurs ? ) n'ont pas degagees depuis ...lansana conte .
ce n'est pas naturel , c'est humain . men made .
- la 2eme remarque , c'est que vous soutenez que ces populations ont ete indemnisees par lansana conte .
je me dis quelle idiotie , . pourquoi ne pas utiliser ces indemnisations pour degager ces ordures ?
on degage les hommes , et on garde les ordures .
seulement en guinee .
je trouve que ce n'est pas intelligent , les demarches de ces dirigeants .
ils ne gagnent jamais . on change une equipe qui ne gagne pas , tout simplement .
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0 #12 TRONKA 25-08-2017 09:35
Tiékourani écrit:
*Tiekourani 23-08-2017 09:10
Cette scène qui se joue là n'est pas à mettre au seul compte de Alpha et de son gouvernement. Nous sommes tous responsables de ce qui se passe là, je dis bien tous; ne serait-ce que par notre inaction, notre indifférence.
Pourquoi ne pas manifester et exiger le traitement des ordures à Conakry? Voila là un problème qui nous concerne directement tous.
Si nous n'agissons pas maintenant tôt ou tard ces ordures finiront par nous tuer.
Nous devons dénoncer et agir. Ce sont là les actes que posent tout responsable face un problème qui l'assaille.Il faut qu'on mette la pression sur le gouvernement et que chacun agisse en bon citoyen.*


Bonjour Tiékourani
Sur cette regrettable situation de catastrophe actuelle, votre réaction est sincère pragmatique et patriotique. La Guinée a besoin de citoyens qui réfléchissent et qui raisonnent comme vous en vrai patriote et sans verbiage pseudo politicien(merci).

Le problème guinéen réside dans le fait que les gens ne disent pas la vérité! Tout est politisé! Il suffit d'écouter ce qui se dit actuellement.
Souvenez vous de mon article sur démoudoula au vu de tous les risques encourus en terme de catastrophe naturelle comme le cas actuel! J'ai insisté sur le fait que toutes les zones à gros risque doivent faire l'objet d'évacuation sans délai! Et bien certains intellectuels politiciens n'ont pas tardé comme d'habitude à donner une connotation politico ethnique à ce projet de déguerpissement en traitant le pouvoir Guinéen de tous les noms.

Figurez vous que la population de Dar es salam a déjà été indemnisée sous Conté(paix à son âme) et personne de ladite population n'a bougé! Dans un pays où la croyance est forte(du moins dans l'apparence, permettez moi de le préciser).

La question que je me pose profondément est de savoir s'il existe une société civile en Guinée capable de mener une sensibilisation responsable et efficace?
Nous sommes tous concernés par notre écosystème naturel. Nous sommes par incivisme les premiers responsables.

Lorsque l'évacuation de démoudoula a été mis sur table, hou lala! La réaction de certains ne s'est pas fait attendre: l'Etat veut martyriser les citoyens, l'Etat veut jeter dehors les citoyens pour raison politicienne, ethnique etc etc...
C'est cela l'mage et la réalité de l'écosystème socio politique Guinéen. On sait tout et on ne fait rien. Le syndrome de la victimisation éternelle.
On ne se pose pas la question de savoir d'où viennent les ordures!, On remplit les caniveaux d'ordures entre 2h et 3h du matin, parfois en plein jour.
Le Rwanda, est un pays propre et florissant aujourd'hui où la population a pris suffisamment conscience(les lois dans ce pays ça rigole pas, tu faillis on te frappe).

L'Etat doit prendre toutes ses responsabilité et frapper juste et fort tous les contrevenants sans écouter les bourdonnements politico ethniques.
La société civile doit prouver son existence!!!!!
Cordialement.
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0 #11 Traoré 24-08-2017 20:18
L'instant d'un decret !!!

Siaka Barry !

Le désormais ex Ministre de la Jeunesse semble être la nouvelle coqueluche des médias et celui qui passionne le plus les debats sur les forums guinéens. Le tout, le temps d'un decret !
Je ne le connais pas personnellement. En tant que Ministre, je le vois à travers les médias et l'ai lu ici sur les réseaux sociaux . Il est très compétent. Il est jeune et animé de très bonnes intentions. Il a fait sortir la Culture guinéenne de sa léthargie. Il a pu faire reconnaître aux anciens qui ont valorisé notre culture toute leur place dans la République. Un acte singulier qui l'honore au détriment de tous ceux qui l'ont précédé.
À travers le sport en général, et le foot en particulier, il a fait montre d'une bonne gestion. Il ya eu beaucoup d'avancées. Notamment la rupture avec l'improvisation. Contrairement à certaines époques, nous avons peu ou prou entendu d'histoires liées aux primes, aux billets ou autres faits liés aux dûs des athlètes. Soit.
Siaka Barry est nommé par le Président de la République. Le seul qui a une obligation de resultat. Il jouit de son pouvoir discrétionnaire de faire appel à qui il veut pour l'aider à atteindre ses resultats ( Je tiens à preciser que je n'ai pas du tout apprécié le retour de Bantama qui est médiocre à mes yeux) et de revoquer celui qu'il estime ne plus lui convenir dans l'atteinte de ses objectifs. Rien de nouveau. Le poste de Ministre est politique. Notre frère et ami a ses compétences. Got sei Dank ! La vie continue.
Cependant, et c'est bien ce qui m'etonne, l'instant d'un decret, on enterre totalement les morts de Dar es Salam !
Ça parle plus de positionnement pour 2020 de Siaka ! Du destin " Macronien " ! Du mouvement assis - debout - et je ne sais quoi ?
Nous ne nous soucions même plus si ces decrets sont liés au drame de Dar es Salam ou pas... Le moment d'un decret tout s'oublie et tout renait. Plus de deuil pour les morts. Tous scrutent désormais les news en provenance de Sekhoutoureyah pour la suite des jeux de chaises ministerielles.
On en a pourtant connu de biens bons ministres debarqués. Mais aussi d'autres d'une nullité inouie promus. Ressaisissons nous. N'oublions pas l'essentiel.
Le changement naît d'abord à notre niveau !
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+4 #10 Traoré 23-08-2017 21:18
Citation en provenance du commentaire précédent de Alphadjo :
@RPG Arc-en-ciel

Plus la fin de votre mandat dit " K.O " approche, plus votre régime politique ethnocentrique et barbare s'empêtre dans une merde politique, économique, sociale, écologique et humanitaire totale.

Vous avez saigné et souillé la Guinée française au point de provoquer son éclatement en plusieurs entités étatiques qui se concrétiseront dans les mois et années à venir après seulement 60 ans d'existence.

Vous porterez le fardeau de l'historique de la dislocation de l'artificielle Guinée française imposée aux peulhs par le colon sans leur consentement.

Alpha Condé et ses complices doivent être déférés à la CPI ou pendus par le peuple martyr de Guinée.

Avant, pendant et après l'Ebola, vous partez avec vos familles vous faire soigner au Maroc, en Espagne, à Paris, à Londres, Aux USA, entre autres, sur le dos du contribuable guinéen et abandonnez le peuple de Guinée dans vos abattoirs de Donka et d'Ignace Deen.

Soyez des maudits devant l'éternel !


Bonsoir M. Alphadjo !

Permettez-moi de vous adresser ces quelques lignes qui n'ouvrent aucune porte de discussion avec vous.

J'apprécie la forme de vos écrits car je vous trouve très intelligent de par vos raisonnements et argumentations malgré que je ne partagerai jamais le fond pour la simple que la Guinée ne sera jamais divisée.

Pourquoi ne pas mettre votre intelligence au service de la réconciliation nationale ou essayez de vous rendre utile autrement.
Essayez de convaincre les esprits faibles qui detesteraient les peulhs pour des raisons malsaines qui leur sont propres à changer de préjugés sur votre soit disante communauté.
Même dans les rêves les plus fantasmagoriques, la Guinée restera unie et survivra à toutes ces fâcheuses épreuves qui ne sont que des fruits de nos politiciens en manque de programmes societaux.
VEUILLEZ LAISSER MON ESCLAVE M. CONDEKÈ COMLAM qui ne parle qu'à son unique nom.
Même en organisant un référendum dans la seule région du Fouta votre projet échouera à 90%.
Je doute que vous ne faites de la diversion en poussant les esprits faibles d'autres communauté à détester nos braves peulhs qui ne vous ont pas mandaté à mon avis.
Donnons nous la main pour bâtir une Guinée prospère et unie pour l'éternité.
Regardons ce qui nous unit et essayons de corriger nos divergences

Bien à vous.
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-3 #9 COMOLAM 23-08-2017 21:16
Citation en provenance du commentaire précédent de shams deen :
@ Tiekourani

Moi je ne suis pas dans ce "TOUS RESPONSABLE" pour la simple et bonne raison que je ne gère pas un seul centime de cet état dont le chef est connu de nous autres.


@ Couz,

Peut-être heureusement tu n'a pas une parcelle de responsabilité, sinon c'est la catastrophe, mais tu jette comme tout Conakryka tes ordures sur la chaussé, dans les caniveaux etc......., les déchets ne tombent pas tu ciel, certains d'entre nous en font même une arme politique et de propagande, ils traversent leur quartier pour venir les mètrent au beau milieux de l'autoroute, après indexe le pourvoir de l'insalubrité, le quartier le plus sale de Conakry, c'est Ratoma, dite moi, qui est le maire de Ratoma?

Dès qu’il y a un problème d’embouteillage en Guinée, la réponse est de proposer la création d’une rocade autour de la ville, nous voyons sur l'image, que ce n'est pas une question de route.

Mieux vaudrait commencer par faire respecter le code de la route, dégager les chaussées de ce qui les encombre, faire un plan de circulation et, si cela ne suffit pas, envisager des aménagements physiques.

Ce discours, bien sûr, n’est pas celui qu’ont envie d’entendre les grandes entreprises de BTP et les Illusionniste et démagogue, ceux qui profitent des commissions qu’elles versent crée les société comme Enco5 de CDD, comme prête-nom Sadakadi, mais cela permettrait de faire de substantielles économies qui pourraient être investies, par exemple, dans des réseaux d’eau à Conakry et dans les périphéries des villes.
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-4 #8 COMOLAM 23-08-2017 20:57
Le cabinet-conseil singapourien procèdera au renforcement des capacités locales sur une période d’appropriation définie. Un système de gestion foncière et de gestion intégrée des permis de construire sera mise en place et fonctionnera en ligne. Le bureau du projet sera installé à Conakry avec un comité de pilotage qui va élaborer la stratégie et valider les axes du projet.
Le processus se déroulera sur 24 mois, les 16 premiers pour la mise en place du schéma directeur et les 8 autres pour l’accompagnement technique.

L’île de Singapour s’est fortement développée en 40 ans. Si elle a réussi cet exploit, la Guinée aussi peut le faire. La Banque mondiale a d’ailleurs exhorté les pays les moins avancés à s’inspirer du modèle singapourien, comme l’avait fait le président chinois Deng Xiaoping pour développer de manière fulgurante son pays, en faire la deuxième économie mondiale, en passe d’être la première dans les années à venir.
Avec son expertise en aménagement de territoire reconnue à travers le monde et avec une volonté politique sincère et courageuse de l’État guinéen, Conakry et Kasson’ya connaîtront dans les 25 prochaines années une urbanisation répondant aux normes internationales.
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-5 #7 COMOLAM 23-08-2017 20:57
Le gouvernement chinois s’est inspiré du modèle singapourien. « Singapour, miroir de la Chine », disent les économistes. Donc la Guinée peut faire autant, sans toutefois faire du copier-coller. Elle doit adapter le modèle singapourien à son système politique et à ses réalités économiques, sociales et culturelles, a conseillé Louis Tayyh.
LA MÉTHODE DE SURBANA ET SES EMPREINTES DANS LE MONDE
Le cabinet-conseil singapourien Surbana Jurong Planning Group trace des plans de ville, conçoit et fait le design de projets spécifiques et assure la maintenance des infrastructures. La planification vise à entrer avec assurance dans le futur, créer une nouvelle image, être compétitif au plan international, satisfaire les besoins de la croissance démographique, sauvegarder l’héritage culturel et l’environnement et assurer le développement en plusieurs phases.
Lorsque le cabinet-conseil Surbana arrive dans un pays, il prévoit et organise le transfert de compétences. Il a réalisé le plan directeur de Kigali et le gouvernement rwandais se montre très rigoureux dans sa mise en œuvre. Il en est de même pour Mumbai et Pradesh, en Inde, pour Libreville, Kinshasa, le nord du Ghana et des dizaines d’autres villes à travers le monde. Il a fait sortir de terre l’éco-ville chinoise Tianjin.
Le cabinet envisage un plan vert pour Conakry. Sa vision pour la capitale guinéenne est : comment doit-elle être en 2040, soit dans un quart de siècle ? Cette vision doit être claire et partagée par les décideurs, les partenaires et les populations. Il faut un nouveau modèle, susceptible à la fois de moderniser la ville mais aussi de créer des emplois et des opportunités d’affaires, a dit Louis Tayyh.
Il y aura une exploitation intégrée des données. La capitale sera repositionnée en fonction de sa situation géographique, de ses atouts et de ses handicaps. De grandes lignes directrices seront fixées pour le développement du pays. Le nouveau schéma directeur sera détaillé parcelle par parcelle afin que chaque propriétaire sache ce qu’il peut faire et ce qu’il ne peut pas faire en termes d’architecture et d’aménagement.
On procédera à la mise en œuvre du plan directeur, au marketing et à l’implémentation de projets spécifiques. Des espaces clés, comme un quartier d’affaires, des cités de différents standings ou des espaces de loisirs, seront aménagés. Le lancement officiel du schéma directeur sera fait et tout le monde pourra le voir sur une plateforme web et étudier les opportunités qu’il offre dans tous les domaines.
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-5 #6 COMOLAM 23-08-2017 20:55
Lu pour vous!

Urbanisation de Conakry et Kasson’ya: La modernisation confiée à un cabinet singapourien

L’île de Singapour s’est fortement développée en 40 ans. Si elle a réussi cet exploit, la Guinée aussi peut le faire. La Banque mondiale a d’ailleurs exhorté les pays les moins avancés à s’inspirer du modèle singapourien, comme l’avait fait le président chinois Deng Xiaoping pour développer de manière fulgurante son pays, en faire la deuxième économie mondiale, en passe d’être la première dans les années à venir.

Avec son expertise en aménagement de territoire reconnue à travers le monde et avec une volonté politique sincère et courageuse de l’État guinéen, Conakry et Kasson’ya connaîtront dans les 25 prochaines années une urbanisation répondant aux normes internationales.

Le cabinet-conseil urbaniste singapourien Surbana Jurong Planning Group a été présenté par son représentant Afrique le 8 mars 2016 dans la salle Phénix de l’hôtel Palm Camayenne de Conakry. Spécialisé dans l’aménagement de territoire, il va transformer et moderniser les espaces urbains de la capitale guinéenne et du domaine de Kasson’ya.

Surbana Jurong Planning Group est un consultant singapourien leader au plan international en matière d’aménagement de territoire. Il a été choisi pour concevoir un nouveau schéma directeur de la capitale Conakry et d’un espace de 16 000 hectares situé à Kasson’ya, une zone à cheval sur Matoto et Coyah. Son représentant Afrique Louis Tayy a présenté le cabinet-conseil urbaniste le 8 mars 2016 dans la salle Phénix de l’hôtel Palm Camayenne de Conakry. C’était sur invitation du ministre d’État président du Conseil présidentiel des investissements et des partenariats public-privé (CPI-PPP), Ibrahima Kassory Fofana, lancée pendant son séjour à Singapour les 18 et 19 décembre 2015, fasciné qu’il était par le développement fulgurant de cette île sur tous les plans, et notamment urbanistique. L’objectif de la présentation était de partager avec le gouvernement et des hommes d’affaires chinois et guinéens l’expérience du cabinet-conseil qui a aménagé et modernisé Singapour ainsi que plusieurs villes dans le monde.

La cérémonie a été co-organisée par le CPI-PPP et le consortium SMB-WAP (Société minière de Boké-Winning Africa Port) présidée par Fadi Wazni, le directeur général d’UMS (United Mining Supply).

Le ministre d’État a remercié le Chinois Sun Xiushun, président de Winning International Group, pour avoir facilité la venue du cabinet-conseil Surbana Jurong en Guinée. La présentation ayant coïncidé avec l’arrivée en Guinée du président Paul Kagamé, Don Kass a fait savoir que c’est ce consultant singapourien qui a tracé les nouveaux plans de la capitale rwandaise. Kigali est depuis quelques années une ville en pleine mutation architecturale et urbanistique et sera à terme le Singapour africain.

Surbana Jurong Planning Group compte 4 200 employés. Il est un des plus gros planificateurs urbains d’Asie. Il vise à atteindre 9 000 employés pour devenir le leader en Asie.
Le représentant Afrique Louis Tayyh a charmé l’auditoire par sa présentation hautement professionnelle, à la fois pédagogique et humoristique. Il a narré la Success Story de Singapour.

Devenue indépendante en 1960, donc après la Guinée, l’île a été confrontée à un problème de surpopulation et à un manque de services sociaux de base après le départ des Britanniques. Sur les 50 dernières années, le cabinet-conseil Surbana Jurong Planning Group a joué un rôle majeur dans son urbanisation. Il l’a fait passer d’un petit avant-poste colonial sous-développé et sans ressources naturelles en une métropole moderne et brillante, grâce à l’homme providentiel Lee Kuan Yew, Premier ministre de 1959 à 1990. Patriote, autoritaire et éclairé, ce diplômé de Cambridge a donné à l’île une des économies les plus florissantes de toute la planète, avec notamment une croissance industrielle de 23 % entre 1968 et 1978.

LA SUCCESS STORY DE L’ÎLE DE SINGAPOUR
Le gouvernement singapourien a d’abord dû créer un centre d’affaires. La première difficulté a été l’acquisition des terres. Celles-ci appartenaient à des personnes physiques ou morales privées. Le gouvernement a fait passer des lois – impopulaires à l’époque – pour acquérir les terres au centre-ville et sur tout le territoire, avec bien évidemment les dédommagements légaux. En 1960 il possédait seulement 40 % des terres. Aujourd’hui il en a 90 %.
La première clé de la Success Story de Singapour a été l’acquisition des terres et leur mise en valeur. Ainsi, tout État qui veut moderniser ses villes doit d’abord acquérir beaucoup de terres. C’est un exercice difficile pour lui et douloureux pour les citoyens mais nécessaire pour toute la communauté.
L’île de Singapour fait 710 kilomètres carrés pour 5,4 millions d’habitants qui occupent seulement 19 % du territoire. Elle manque cruellement de terres. La Guinée s’étend sur plus de 250 mille kilomètres carrés pour une population juste deux fois supérieure et les terres habitables ne finissent pas. Singapour n’a pas de matières premières, la Guinée en regorge de toutes sortes. La terre est si précieuse à Singapour que ses gouvernements successifs ont dû mettre en place des systèmes innovants pour continuer son urbanisation. Le premier concept structurel de planification a été élaboré en 1971. Et le schéma directeur a été revu tous les cinq ans pour l’adapter aux nouvelles exigences et contraintes.

La deuxième clé du succès de l’île est la longévité politique. Une personne, en l’occurrence le Premier ministre Lee Kuan Yew, dictateur éclairé, a décidé d’imprimer un dynamisme au pays avec une vision claire et sur le long terme. La planification du développement ne produit ses résultats que sur au moins deux générations. On n’atteint pas les objectifs d’urbanisation sans une bonne planification. Il faut anticiper, voir plus loin.

Donc il y a deux concepts clés : un bon schéma directeur et des terres à disposition.

Beaucoup de gouvernements africains se plaignent de ne pas avoir un budget suffisant pour l’urbanisation, a noté l’ingénieur-conseil singapourien Louis Tayyh. Cependant, ex nihilo nihil fit (de rien, rien ne se crée). Il faut créer un capital pour catalyser la croissance économique. Tout pays rêve d’accueillir des investissements étrangers importants, mais il lui faut au préalable des infrastructures de base : routes, aéroports, hôtels, logements, etc.

Quand un pays commence à zéro son développement, il lui est plus facile de réaliser une croissance à deux chiffres. Avec l’accroissement du PIB, l’État perçoit plus de taxes et accroît son budget national de développement. Mais la croissance baissera avec le temps et avec le développement. En fait, elle obéit à une courbe logarithmique. Ainsi, la Chine, qui a réalisé une croissance à deux chiffres pendant les deux premières décennies qui ont suivi la chute du Mur de Berlin et l’effondrement du communisme, est aujourd’hui satisfaite avec une croissance de 6 %.

Puisque le développement ne doit pas se faire aux dépens de l’environnement, l’urbanisation doit préserver et aménager des espaces verts.

Les transports sont également importants. Il faut développer les transports urbains rapides (bus, trams, trains, métro) et rapidement accessibles à tous les habitants. Un gouvernement ne peut pas construire suffisamment de routes pour toutes les voitures, celles-ci devenant de plus en plus nombreuses. À Singapour, outre les terres qu’il a acquises, l’État a décidé que tout ce qui est au- dessous de 30 mètres de la surface lui appartient. Cela lui a permis de creuser des tunnels pour développer les différents types de transports urbains.

La principale difficulté de tout plan directeur est sa mise en œuvre. Il ne peut être implémenté que par une mise en synergie de différents départements. Mais bien souvent dans les pays en développement, les ministères se parlent peu, la coordination de l’action gouvernementale n’est pas efficace, selon Louis Tayyh. Pour lui, il faut surtout bien coordonner les politiques institutionnelle, infrastructurelle, sociale et éducationnelle si on veut mettre en œuvre le futur schéma directeur de Conakry et Kasson’ya.

Le gouvernement doit avoir deux qualités essentielles : la bonne gouvernance (qui bannit et punit sévèrement la corruption) et le pragmatisme stratégique, c’est-à-dire une vision claire et réaliste à court, moyen et long termes.

Le système singapourien est basé sur une éthique confucianiste : le bien-être collectif doit primer le bien-être individuel. Dans le système occidental, et notamment américain, s’est le contraire, d’après Louis Tayyh. Dans les pays en développement, le gouvernement doit prendre des décisions très courageuses, impopulaires s’il le faut, pourvu qu’il cherche à atteindre des objectifs qui impacteront positivement la vie de l’ensemble de la population. C’est grâce à une politique courageuse de ses dirigeants que l’île de Singapour a changé de visage si rapidement et compte aujourd’hui 7 000 multinationales et 100 000 PME.
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+1 #5 Alphadjo 23-08-2017 15:39
@RPG Arc-en-ciel

Plus la fin de votre mandat dit " K.O " approche, plus votre régime politique ethnocentrique et barbare s'empêtre dans une merde politique, économique, sociale, écologique et humanitaire totale.

Vous avez saigné et souillé la Guinée française au point de provoquer son éclatement en plusieurs entités étatiques qui se concrétiseront dans les mois et années à venir après seulement 60 ans d'existence.

Vous porterez le fardeau de l'historique de la dislocation de l'artificielle Guinée française imposée aux peulhs par le colon sans leur consentement.

Alpha Condé et ses complices doivent être déférés à la CPI ou pendus par le peuple martyr de Guinée.

Avant, pendant et après l'Ebola, vous partez avec vos familles vous faire soigner au Maroc, en Espagne, à Paris, à Londres, Aux USA, entre autres, sur le dos du contribuable guinéen et abandonnez le peuple de Guinée dans vos abattoirs de Donka et d'Ignace Deen.

Soyez des maudits devant l'éternel !
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0 #4 shams deen 23-08-2017 11:35
@ Tiekourani

Moi je ne suis pas dans ce "TOUS RESPONSABLE" pour la simple et bonne raison que je ne gère pas un seul centime de cet état dont le chef est connu de nous autres.
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+3 #3 Tiekourani 23-08-2017 09:10
Cette scène qui se joue là n'est pas à mettre au seul compte de Alpha et de son gouvernement. Nous sommes tous responsables de ce qui se passe là, je dis bien tous; ne serait-ce que par notre inaction, notre indifférence.
Pourquoi ne pas manifester et exiger le traitement des ordures à Conakry? Voila là un problème qui nous concerne directement tous.
Si nous n'agissons pas maintenant tôt ou tard ces ordures finiront par nous tuer.
Nous devons dénoncer et agir. Ce sont là les actes que posent tout responsable face un problème qui l'assaille.Il faut qu'on mette la pression sur le gouvernement et que chacun agisse en bon citoyen.
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+1 #2 diafarou 23-08-2017 08:31
Eh oui!
Vive le Pr AC!
Si avec ça il ne rempile pas pour un 3è mandat.
Quelle honte!
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+5 #1 fred 22-08-2017 22:50
vive alfa conde ,vive le rpg , pour que vive la merde a conakry .
il faut etre sans une once de dignite pour applaudir alfa conde . ils n'ont vraiment pas honte , ceux qui le soutiennent .
je pense a ce mr mamadou loppe sow , professeur hors classe et son emerveillement a mamou.. il n'est jamais passé par conakry .
la guinee fait honte a l'afrique .
pauvre mr comolam .
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