chine 1« La réunion d’aujourd’hui aboutit à la conclusion d’un programme de 20 milliards de dollars américains de 2017 à 2036. Vingt milliards de dollars contre la mise à disposition progressive de nos ressources minières. Les entreprises chinoises qui se verront attribuer des permis et des conventions aideront à rembourser, à même les revenus pour la Guinée de ces ressources minières, ce grand programme de financement...

Dans l’immédiat, ce programme de financement pour cette année et l’année prochaine concerne une enveloppe de 1 milliard 200 millions de dollars pour les projets de route Coyah-Mamou-Dabola, pour l’assainissement et les voiries de Conakry pour lesquels on va mettre quelque 250 millions de dollars, pour la réhabilitation et l’extension d’une grande université pour cette année et l’année prochaine. Parlons d’un paquet de quatre universités sur les quatre régions naturelles de la Guinée pour plus de 300 millions de dollars et enfin la ligne de transmission Linsan-Fomi, de manière à permettre à la Haute Guinée d’accéder aux ressources énergétiques de Souapiti. »

Piqûre de rappel contre l'amnésie nationale, c’était déjà en mai 2014 !

La Guinée signe un projet minier à 20 milliards avec Rio Tinto

Après des années de retard, Rio Tinto, prêt pour développer le plus grand gisement de minerai de fer inexploité au monde.

SamWalshdirecteur général de Rio Tinto: «Le projet de minerai de fer de Simandou, qui pourrait créer la plus importante entreprise de l'Afrique, va accroître le chiffre d'affaires annuel de la Guinée de 1,2 milliards de dollars, grâce à l'impôt sur le revenu, et les paiements de redevances, et investir des milliards de plus dans l'économie du pays»

Sydney (AFP) - Le géant minier mondial Rio Tinto se dit prêt à finaliser un accord 20 milliards $ US, pour développer le plus grand gisement de minerai de fer inexploité au monde, en Guinée au plus tard ce mois-ci après des années de retards.

Le projet de minerai de fer de Simandou, qui pourrait créer la plus importante entreprise  de l'Afrique, va accroître le chiffre d'affaires annuel de la Guinée de 1,2 milliards de dollars, grâce à l'impôt sur le revenu, et les paiements de redevances, et investir des milliards de plus dans l'économie du pays, déclare le directeur général Rio Tinto, Sam Walsh.

"Plus tard ce mois-ci, nous nous attendons à signer le cadre d'investissement qui formalise notre partenariat avec le gouvernement de la Guinée, Chalco et la SFI", exprime Walsh dans un discours à Washington, le samedi et téléchargé sur le site Web de l'entreprise lundi.

"Cela a pris un certain temps pour mener à bien et je pense que la signature va injecter au projet avec un nouvel élan", a-t-il ajouté dans le discours sur les investissements d'infrastructure dans les pays en développement, un thème clé des réunions du G20 de cette année présidé par l'Australie.

Walsh a déclaré que le « projet remarquable» verrait des milliards de dollars investis dans le développement des infrastructures dans l'un des pays les plus pauvres de l’Afrique, qui se remet encore de décennies de dictatures militaires et de mauvaise gestion.

L'accord permettra d'officialiser le partenariat avec le gouvernement de la Guinée, le groupe d'Etat Chinois de l'aluminium, la Chine Chalco et International Finance Corporation(SFI), une division de la Banque mondiale, pour le Simandou.

"Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, la contribution économique annuelle de Simandou à l'économie guinéenne est estimée à 7.6 milliards $ US- c'est 22 fois la contribution d'aide internationale des États-Unis à la Guinée, soient 340 millions de dollars en 2012" a poursuivi Walsh.

"Il serait juste de dire que cela représente un nouveau paradigme pour la Guinée"

Le projet estimé à 20 milliards $ US, comprendra un chemin de fer pour transporter le minerai de fer de la chaîne de montagnes de Simandou à un port en eau profonde de 650 km (400 miles).

La joint-venture comprend le développement du port, la mise en place de la fibre optique et les communications sans fil, et plus de 1000 kilomètres de routes nouvelles et améliorées.

Rio avait obtenu le contrôle de quatre blocs à Simandou en 2006, et qui contiendraient 2,25 milliards de tonnes de ressources de minerai de fer, mais il lui a été ordonné par la dictature militaire de l'époque, d'abandonner deux concessions du Nord en 2008.

Ces concessions ont été données à BSG Resources (BSGR), une société contrôlée par le milliardaire israélien Beny Steinmetz, qui à son tour a vendu la moitié de ses droits au géant minier brésilien Vale.

Les permis ont été annulés par le gouvernement de Guinée le mois dernier, bien que le président du pays, Alpha Condé a déclaré que le retrait de concessions faisait partie d'une répression plus large sur les droits miniers et pas "de cas spécifique" en dépit des affirmations de corruption contre BSGR.

BSGR a fermement démenti ces allégations.

En Avril , Rio Tinto a déposé une plainte devant un tribunal de district des États-Unis, contre l'attribution des concessions minières du Nord de Simandou au consortium VBG, qui a été formé en 2010 par Vale et BSGR, appelant à des dommages-intérêts à accorder au mineur pour la perte de les permis.


Rio Tinto set to finalise $20 bn Guinea iron ore project

Sydney (AFP) - Global mining giant Rio Tinto says it is set to finalise a $US20 billion deal to develop the world's biggest untapped iron-ore deposit in Guinea later this month following years of delays.

The Simandou iron ore project, which could create Africa's biggest-ever infrastructure venture, will boost Guinea's annual revenue by $US1.2 billion through income tax and royalty payments and pump billions more into the nation's economy, Rio chief executive Sam Walsh said.

"Later this month, we expect to sign the investment framework that formalises our partnership with the government of Guinea, Chalco and the IFC," Walsh said in a speech in Washington on Saturday and uploaded on to the company's website Monday.

"This has taken some time to bring to fruition and I think this signing will inject the project with renewed momentum," he added in the speech on infrastructure investment in developing countries, a key theme of this year's G20 meetings chaired by Australia.

Walsh said the "remarkable project" would see billions of dollars invested in developing infrastructure in one of Africa's poorest nations, which is still recovering from decades of military dictatorships and misrule.

The deal will formalise the partnership for Simandou with Guinea's government, China's state-run aluminium group Chalco and the International Finance Corporation, a division of the World Bank.

"When fully operational, the annual economic contribution of Simandou to the Guinean economy is estimated to be $US7.6 billion -- that's 22 times the US$340 million in international aid contributions to Guinea in 2012," Walsh added.

"It would be fair to say that this represents a new paradigm for Guinea."

The estimated $US20 billion project will include a railway to carry iron ore from the Simandou mountain range to a deep-water port 650 kilometres (400 miles) away.

The joint-venture includes the development of the port, the establishment of fibre optic and wireless communications, and more than 1,000 kilometres of new and upgraded roads.

Rio was awarded control of all four tenements at Simandou -- which it said held 2.25 billion tonnes of iron ore resources -- in 2006, but was ordered by the then military dictatorship to relinquish two northern concessions in 2008.

These concessions were given to BSG Resources (BSGR), a firm controlled by Israeli billionaire Beny Steinmetz, which in turn sold half its rights to Brazilian mining giant Vale.

The permits were declared void by the Guinea government last month, although the nation's President Alpha Conde said the withdrawal of concessions were part of a wider clampdown on mining rights and not "case-specific" despite claims of corruption against BSGR.

BSGR has strongly denied the allegations.

In April, Rio Tinto launched a complaint in a US district court against the awarding of the northern Simandou mining concessions to the VBG consortium, which was formed in 2010 by Vale and BSGR, appealing for damages to be awarded to the miner for the loss of the permits.

 

Was-Salam.

 

El Hajj Saïdou Nour Bokoum

www.nrgui.com

Source : La Lettre du Continent.

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