Le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a annoncé une réforme majeure du secteur aurifère guinéen. Lors d’une rencontre stratégique tenue le vendredi 19 juin 2026 avec les acteurs miniers, le chef de l’État a déclaré la fin prochaine de l’exportation de l’or brut, désormais appelé à être transformé sur le territoire national avant toute commercialisation à l’international.
Une nouvelle étape vers la souveraineté économique
Face aux investisseurs du secteur, Mamadi Doumbouya a tenu un discours sans ambiguïté, présentant cette décision comme un engagement pris envers le peuple guinéen.
« Je suis venu vous dire une vérité, pas pour vous consulter, pas pour négocier non plus », a-t-il affirmé, rappelant sa promesse de faire bénéficier davantage les populations des richesses du sous-sol national.
Selon lui, la Guinée ne peut plus continuer à voir ses ressources quitter le pays sans générer suffisamment de retombées économiques locales.
Mettre fin au paradoxe des richesses minières
Le président a rappelé que cette orientation remonte à avril 2022, lorsqu’il avait annoncé sa volonté de rompre avec le modèle fondé sur l’exportation des matières premières à l’état brut.
« Pendant des décennies, la Guinée a été l’une des terres les plus riches d’Afrique et pourtant l’une des nations les plus pauvres du monde. Ce paradoxe n’est pas une fatalité, c’est une injustice », a déclaré Mamadi Doumbouya.
Deuxième réserve aurifère d’Afrique de l’Ouest, la Guinée exporte actuellement l’essentiel de son or brut vers des raffineries étrangères, où le métal est transformé, certifié et valorisé avant sa revente sur les marchés internationaux.
Nimba Gold Refinery au cœur de la stratégie
Pour accompagner cette réforme, les autorités misent sur la Nimba Gold Refinery, installée à Gbessia, dans la commune de Matoto à Conakry.
Présentée comme la plus grande raffinerie d’or du continent, l’infrastructure devrait entrer en service dans les prochains jours.
« Tout l’or que vous produirez dans vos mines sera raffiné à Conakry. L’or guinéen sera fondu en Guinée, certifié en Guinée et valorisé en Guinée avant d’être exporté », a annoncé le chef de l’État.
L’exportation d’or brut désormais interdite
Mamadi Doumbouya a également annoncé l’interdiction définitive de l’exportation de l’or brut. Les opérateurs qui ne respecteront pas cette nouvelle réglementation s’exposeront à des sanctions sévères.
« Tout opérateur qui continuera d’exporter de l’or brut verra son agrément suspendu. Sa convention minière sera résiliée et il répondra de ses actes devant la justice guinéenne », a-t-il averti.
Un appel aux investisseurs à créer de la valeur en Guinée
Le président a toutefois tenu à rassurer les partenaires étrangers, affirmant que cette réforme ne constitue pas un rejet des investissements internationaux mais la mise en place d’un nouveau modèle économique.
Selon lui, les investisseurs sont appelés à participer à l’industrialisation du pays et à la création de valeur sur place, à l’image des projets en cours à Simandou, Boffa ou Boké.
« L’industrialisation de la République de Guinée est irréversible », a-t-il insisté.
Faire profiter les populations des ressources nationales
En conclusion, Mamadi Doumbouya a réaffirmé que les ressources minières doivent avant tout contribuer à l’amélioration des conditions de vie des Guinéens.
« La femme de Siguiri mérite mieux. Son or doit servir à construire des écoles, des hôpitaux et des routes guinéennes. Le jeune de Kérouané mérite un emploi dans une usine », a-t-il déclaré.
Avec cette réforme, les autorités guinéennes entendent renforcer la transformation locale des ressources minières et accroître les revenus tirés de l’exploitation de l’or, dans le cadre de leur stratégie de souveraineté économique et d’industrialisation.

Je me demandais à qui pouvait bien appartenir cette « fonderie » d’or. Ces gens sont insatiables.
Après le bain de sang prévisible de la chute prochaine du putchiste, nous aurons encore au pouvoir un autre Lakoudou issu certainement de la milice prétorienne du putchiste. À mon avis, la Guinée est partie pour une très longue « Lakoudoucratie ».
À moins que les guinéens ne prennent des armes pour exercer leur droit à l’autodéfense.
https://www.midilibre.fr/2026/06/27/le-president-de-la-guinee-fait-batir-une-villa-securisee-dans-les-cevennes-le-maire-sous-pression-un-journaliste-saisit-la-justice-13435398.php
RAFFINERIE PRIVEE D’OR à GBESSIA !
Ce pays , La Guinée , n’est autre qu’un » Pays de Copains et de Coquins , de Larrons (voleurs) en foire » .
Ce qui est Dramatique , c’est que les Guineens s’en accomodent .
Ils disent de ces voleurs
» ILS SONT BENIS DES DIEUX »
C’est DIEU qui donne :
» ALLAH NOOLÉ »
Mes fesses !
BAMCE,peut-être pas « n’importe qui » – mais un Grand Malade Diabolique le peut facilement : )
Comme l’a mentionné koto AOT, Doumbouya cherche à protéger ses intérêts personnels en faisant du populisme.
La Guinée ne sortira jamais des ténèbres.
Un pays où un simple caporal analphabète, arriviste, populiste… est président.
Le drame de la Guinée n’importe qui peut être président
Il est vraiment marrant notre cagoule :
1) Il ouvre une raffinerie d’or personnelle avec son apprenti Koita
2) Il dit que le pays ramasse des miettes, alors qu’il a tous les pouvoirs depuis 5 ans
3) Il cache soignesement tous les documents prouvant qu’on ne recoit que des miettes
4) Il se tape la poitrine comme un Tarzan nationaliste et populiste
5) Il nous prend tous pour des cons
6) Et tout son entourage et sa presse applaudit…
Il n’y a vraiment aucune chance pour ce pays de s’en sortir !