Dans les rues de la capitale kényane, ils sont emblématiques. Les matatus, ces bus recouverts de graffitis, diffusent de la musique en continu et sont tellement « ambiancés » qu’ils se transforment presque en boîte de nuit. Privés, ils représentent toute une industrie, mais une requête a été déposée par un avocat devant la Haute Cour de Nairobi pour tenter d’interdire la musique très forte qu’on y joue.
Source: RFI Afrique
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