Face à la persistance de la crise de liquidités, le président Mamadi Doumbouya est monté au créneau en donnant des instructions fermes au gouvernement dirigé par Bah Oury.
En visite inopinée à la Primature, ce mardi 17 mars 2025, en pleine réunion du conseil interministériel, le chef de l’État a tenu à intervenir directement sur ce dossier jugé prioritaire. Une initiative rare, saluée par le Premier ministre, qui a souligné que le président « a fait […] la courtoisie de nous rendre visite en plein conseil interministériel », qualifiant cette démarche de « fait rarissime ».
Selon Bah Oury, cette visite a permis au chef de l’État « d’indiquer ses instructions au niveau des sujets qui sont brûlants ». Parmi les décisions évoquées figure l’impression de nouveaux billets, une mesure d’urgence destinée à atténuer la pénurie d’espèces.
Mais au-delà de cette réponse immédiate, Mamadi Doumbouya a fixé un cap plus structurant : accélérer la modernisation des moyens de paiement dans un délai de trois à quatre mois. L’objectif est de réduire la dépendance au cash et de fluidifier les transactions dans l’économie.
Illustrant cette ambition, Bah Oury a expliqué que « dans un certain pays, vous ne pouvez pas vous promener avec des espèces », précisant que « l’essentiel de l’activité économique se fait à travers les banques » et des moyens de paiement électroniques. Pour lui, la Guinée doit « s’acheminer dans cette direction », y voyant « un élément de modernisation de l’économie » et un levier pour améliorer « la fluidité de la circulation monétaire ».
Dans les prochains jours, le gouverneur de la Banque centrale, Karamo Kaba, ainsi que la ministre de l’Économie et des Finances, Mariama Ciré Sylla, prendront la parole pour expliquer les causes de la rareté des espèces dans le circuit économique national.
Se voulant rassurant, le Premier ministre a assuré que la situation sera maîtrisée : « On résoudra le problème avec l’assentiment et la participation de tous les acteurs économiques ».
À suivre…
Gbassikolo.com

» Moi même je connais économie. J’ai pleins de livres d’économies sur ma table. » (donkose M.)
C’est vraiment la preuve absolue que « vous connaissez economie » !
Moi j’ai plein(s) de livres de physique – je suis donc un savant nucleaire a la NASA 🙂
Si c’est pour comment voler les boeufs et les moutons,je peux écouter un diallo et son jumeau camara. Ils sont des experts dans ce domaine honteux.
Mais affaire de économie,non.
Moi même je connais économie. J’ai pleins de livres d’économies sur ma table.
☺️C’est pas un voleur patenté qui ne connaît rien à part la bassesse du vol qui peut m’enseigner économie.
Économie c’est pas voler bœuf.
C’est du sérieux.
Donsôkè Mamarén, tu as bonne memoire : Bah Oury avait bien laisse comprendre, a l’epoque, que le retrait des 5.000 milliards de reserve des banques privees allait nous creer de gros problemes. Je me souviens aussi de ce texte, mais bien sur il n’a pas ose, comme d’habitude, s’y opposer frontalement. Il fallait acheter des guineens miserables pour la presidentielle. Pour les nouveaux billets de 50.000, vous tous n’avez pas compris : Doumbis veut lui aussi un billet de banque avec sa photo en treillis civil, pardi ! Mais ton finish gache tout : je n’arrive jusqu’a present qui est… Lire la suite
VIVE la planche à billets pour que vivent ces voyous fainéants cagoulés .
Trop facile !
Pourquoi ils ne font pas comme leur Dieu » Satan Touré » ?
Contre les commerçants. Il avait créé le SILY .
Qu’ils créent a leur tour ….Le CAURI ! LOL .
Tous des misérables incapables !
La Guinée…YAKO !
Ce qui se passe aujourd’hui avec l’impression de nouveaux billets de 50 000 GNF pour “résoudre” la pénurie de liquidités n’a rien d’innovant. C’est du déjà-vu. C’est du pur mobutisme. Pour ceux qui ont un peu de mémoire historique, le Zaïre de Mobutu a suivi exactement la même trajectoire. Face aux difficultés économiques, le régime avait choisi la fuite en avant : imprimer toujours plus de billets, jusqu’à atteindre des coupures d’un million de zaïres. On connaît tous la suite : inflation galopante, perte totale de valeur de la monnaie, et effondrement économique. Mobutu ne manquait pourtant pas de grandeur…… Lire la suite