Le coup de pied de l’âne de Fodé Oussou Fofana

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Il a osé le faire, cet idiot de service ! Là où aucune personne de son entourage ne s’est risquée à s’aventurer. Il a eu l’audace de s’attaquer perfidement à moi dans une émission radio, suite à ma démission de l’UFDG, en proférant des contre-vérités et d’énormes inepties.

Eh bien, il lui en cuira ! Je lui répliquerai de façon à lui rabattre le caquet à tout jamais…

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L’on ne m’offense pas impunément.

Comme loi du Talion ce sera plutôt : une dent pour toute la mâchoire et un œil pour les deux yeux.

Mais quelle mouche a donc piqué ce demi-analphabète, incapable de rédiger correctement une phrase sans commettre d’énormes fautes de grammaire et de syntaxe (testez-le!) ?

Ce fada, tout juste bon à être la voix ou le toutou de son maître, aboyant à tout va !

Quand on se comporte comme un chien de garde, on fait attention aux gens dont on veut mordre les mollets.

J’ai failli ignorer le propos de ce lugubre personnage et ne pas répondre au coup de pied de l’âne, mais l’envie m’a démangé de le renvoyer à sa petite dimension insignifiante d’apothicaire.

Que dire de ses élucubrations ?

Dire sans vergogne que je ne suis pour rien dans l’implantation de l’UFDG en Europe, et que c’est faute d’avoir été député que j’ai démissionné du parti pour me rapprocher du pouvoir, c’est simplement insensé, et c’est feindre d’ignorer la réalité des choses. Un minimum d’honnêteté intellectuelle ferait du bien à ce monsieur.

Je ne lui ferai pas l’honneur de reprendre toutes ses âneries ou stupidités. C’est sa marque de fabrique !

Quand on est démuni face à une situation, on est réduit à dire des bêtises et des ignominies.

Même en voulant jouer au zélé de service, on garde un peu son bon sens et la mesure. Car tout ce qui est excessif est insignifiant !

Comment peut-il nier l’évidence des choses ? Même mes pires ennemis ne seraient pas d’une telle mauvaise foi pour ne pas reconnaître mon action dans l’UFDG. «Les faits sont têtus» disait Lénine.

J’ai apporté plus en termes de notoriété et de rayonnement international au parti et à son président que ce «fidèle doungourou» braillard et inculte, qui se prévaut de sa trop grande proximité (!) avec son président pour se permettre ses outrecuidances et ses outrances.

Tout ce que j’ai dit dans ma lettre de démission est l’exacte réalité des choses. Les preuves sont bien là.

Pour le reste, devrais-je être plutôt content de n’avoir pas été député, et de devoir ainsi siéger à l’Assemblée nationale aux côtés d’une telle nullité intellectuelle. C’eût été dévalorisant pour moi.

Aussi pour son information personnelle, qu’il sache que comme Consultant dans les institutions UE-ACP, je gagne en honoraires certainement trois fois plus en taux journalier moyen que lui ne gagne cumulativement dans son officine et comme député. Les preuves sont irréfutables.

Pour finir, je reviens un peu sur ce triste bonhomme dont, par magnanimité, je n’aurai pas la cruauté de dévoiler toutes les zones d’ombre. Peut-être m’y laisserai-je aller un jour. Ça se peut !

Je dirai simplement qu’en plus de son côté rigolo et grotesque, c’est bien un ingrat.

Dois-je lui rappeler ce que j’avais fait il n’y a pas si longtemps pour une de ses maîtresses guinéennes qu’il m’avait chaudement recommandée dans les démarches de demande d’asile politique de cette dernière à Bruxelles, et à qui il avait fourni de faux papiers du parti en les signant indûment (au nom d’un autre vice-président du Conseil politique). J’ai encore les preuves de cela.

Faut-il ajouter aussi ses visites discrètes à sa propre épouse venue également par la suite se constituer candidate réfugiée politique, dans un Centre fermé en Belgique ?

Et bien d’autres choses !

Je me souviens encore de ce triste personnage vu à la télévision (RTG) suffoquant et suant au sortir d’un débat télévisé avec Dr. Makalé Traoré, alors directrice de campagne du président Alpha Condé, qui l’avait littéralement éreinté, dominé et ridiculisé la veille de l’élection présidentielle en 2010. Il avait mis à nu ses insuffisances abyssales en politique, et cela avait à coup sûr desservi le candidat de l’UFDG.

Bref, je me retiens pour ne pas trop me lâcher.

Alors, à bon entendeur, salut ! Pour lui et tous ceux qui oseraient jouer aux caniches ou aux «snipers» avec moi en Guinée, en Belgique (complices huissier et autres crétins qui se reconnaîtront) et ailleurs.

J’ai lu également un écrit faisant sournoisement allusion à moi (sans oser me nommer). J’adresse une mise en garde très nette à ce propos, car je pourrai y riposter très fermement. Je dis donc, comme on dit en allemand, «Vorsicht!» ("Attention!").

A propos de ma démission qui suscite tant de fébrilité ou d’éréthisme, je m’expliquerai amplement le moment venu. J’ai adhéré librement à l’UFDG en octobre 2007 sous présidence du doyen Bah Mamadou (paix à son âme !), et donc bien avant l’arrivée de ce sieur Fodé Oussou Fofana dans le parti.

Je l’ai mis en place (bien entendu, je le répète, avec d’autres personnes) et fait rayonner dans le Benelux. Et ainsi de suite… Je n’ai pas besoin d’en dire plus, «à bon vin point d’enseigne».

Telle est la vérité historique, n’en déplaise aux esprits chagrins et aux malhonnêtes de tous poils.

Etant un esprit libre, non inféodé à qui que ce soit, libre de mon jugement, et n’obéissant qu’à ma raison, je me suis désengagé du parti quand je l’ai voulu.

Contrairement à ce que ce bonimenteur affirme de façon éhontée, c’est bien moi qui ai décidé très librement de quitter mes fonctions de premier Secrétaire fédéral de l’UFDG de Belgique et personne d’autre.

Peuvent en témoigner tous les militants et responsables politiques du parti en Belgique. J’ai organisé en bonne et due forme le congrès fédéral pour mettre en place un nouveau bureau. Le président du parti avait reçu mon rapport à ce sujet.

Il n’a donc fait que raconter des bobards.

Par ailleurs, il a été dit par le chargé de communication de l’UFDG que j’avais été déjà remplacé à mon poste de Secrétaire national chargé des relations avec les institutions internationales. Ce qui est mensonger. Il conte des fariboles!

Une telle décision ne m’a jamais été notifiée par la direction nationale du parti. Je le mets au défi de prouver le contraire, et je suis formel.

La décision N°102/UFDG/CAB/2014 signée le 29 novembre 2014 porte rattachement d’un cadre au Secrétariat national chargé des relations avec les institutions internationales. N’est-ce pas là bien précis?

Les mots ont un sens, et il n’est pas un illettré pour ne pas pouvoir juridiquement distinguer la différence entre «attaché à une fonction» et le titulaire de la fonction.

Et puis… s’il suffisait d’une telle décision pour que je sois effectivement remplacé dans les faits et les résultats, ça se saurait!

A présent, je ferai ce que j’ai envie de faire, j’irai là où je voudrai aller, un parti politique n’étant pas une religion ou une secte, que je sache. Mon choix personnel ne regarde personne, encore moins les ignares politiques.

Je suivrai mon propre parcours politique comme d’autres ont suivi le leur (…) pour en arriver là où ils sont.

J’ai ma propre conception de mon intérêt et de l’intérêt supérieur de mon pays que je veux servir en toute fierté.

L’histoire jugera les uns et les autres.

Pour finir, je dirai à ce loufoque personnage que «la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe».

Que tous le retiennent, je rendrai coup pour coup, et de la façon la plus ferme à tous ceux qui se rendraient coupables d’attaques «ad hominem» à mon encontre.

La politique est une chose trop noble pour qu’un tel simple d’esprit s’en occupe et la pervertisse en un débat stérile et débile.

Ce monsieur ne mérite que mépris de ma part.

L’on se souvient aussi du rôle malfaisant et immonde qu’il a joué dans la crise passée au sein de l’UFDG, concernant le vice-président Bah Oury auquel il s’en était pris avec la fougue du courtisan et du haineux qu’il est.

A présent, il a bien avalé son chapeau, toute honte bue!

Son esprit de lucre est également connu de tous, grappillant tout ce qu’il peut (agitez un billet de banque devant lui!).

Je dénonce donc ces méthodes infâmes et abjectes qui consistent à s’en prendre à ceux et celles qui estiment ne plus se sentir à l’aise dans le parti et qui décident simplement le moment voulu d’en sortir.

Et ça se dit des «démocrates» !!! Honte à ce type d’agissement qui rend indignes les responsables politiques qui en sont les auteurs et qui montre bien la fausseté du combat politique qu’ils prétendent mener.

Toutes prochaines dénégations éhontées et malhonnêtes des faits me concernant, ou toute attaque personnelle, entraîneraient désormais une riposte encore plus vigoureuse et plus dissuasive de ma part. Et je préviens que les dégâts pourraient être collatéraux…

Je pourrais être amené alors à publier des preuves parlantes et irrécusables. Car je ne dis rien que je ne puisse prouver.

Pour ceux qui veulent être plus royalistes que le roi, qu’ils demandent alors au président de l’UFGD de démentir lui-même mon rôle et mon action concernant le fait qu’il soit membre de l’ALDEPAC.

Je compte bientôt rompre le silence, parler dans les médias et possiblement faire une déclaration.

Siradiou Diallo,

Consultant en Coopération au développement ACP-UE Bruxelles

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